Tendance

Comment construire un futur vert en dessin ?

Regeneration est un mouvement global, un groupe de personnes soucieuse de soutenir les actions en faveur de l'environnement à travers le monde...
En partenariat avec Facebook et d'autres sociétés (effet greenwashing ?), Regeneration a organisé un concours de dessins avec comme thème l'illustration de la société dans quelques années et ce qu'elle doit faire pour enfin respecter l'environnement...

Draw a response to one of these questions:
What will a green future look like? How can we go green now?

Jpgannaleychenkousa

Jpgbenjaminrennichca

Jpgnicktustinusa

Tous les dessins ont été réalisés avec une souris via l'outil Graffitiwall de Facebook.

- Les dessins vainqueurs du concours
- Les 150 dessins sélectionnés pour la finale
- la page d'accueil du concours sur Facebook

Source : Le virage vert en images, blog de Vincent Abry + Page d'accueil, regeneration

Festival international de l'image environnnementale

Le premier festival dédié à l’image environnementale sous toutes ses formes se déroulera du 15 au 21 mai 2008 à Paris :
photographie, installation, vidéo, et art numérique.

Dans un même lieu à un même moment, proposition d'une vision globale axée sur le regard porté par les artistes français et étrangers dont le travail est lié aux enjeux environnementaux; qu’ils soient écologiques, sociaux, économiques, urbanistiques ou politiques.

-Remise de prix (Prix du public, Prix du jury, Prix Kyosei) pour valoriser le travail des artistes.

Ce festival est l'occasion d'un appel à projet pour le prix Kyosei : marketing, communication, média, création.

Ce prix récompensera les propositions innovantes dans le marketing, la communication, les médias, la création permettant un meilleur équilibre Homme-Nature-et Technologie : Il peut s'agir d'une action effectivement menée ou d'une proposition fictive.

Plusieurs entreprises et média participeront à cet événement qui prendra place dans les Jardins de Bercy du 14 au 21 mai 2008, en partenariat avec la ville de Paris et pourquoitucours.

Plus d'informations : site Internet, appel à projet et appel à candidature (format PDF)

Affichage du festival international de l'image environnnementale

Fie


Green Wash ou qui sera le plus vert ?

GreenwashPersonne ne pourra en douter, la tendance "vert et bio" s'amplifie, se développe au point que toutes les entreprises se mettent dans la communication verte ou greenwash, particulièrement les industries les plus polluantes...

Le bureau de vérification de la publicité, BVRP, tente de rappeler à l'ordre certains annonceurs qui abuse un peu trop dans leur publicité de l'argumentation écologique.

> Exemples de campagnes récemment modifiées pour suivre les Recommandations du BVP concernant la Publicité et le Développement Durable

Articles en lien :
- Le BVP limite le greenwashing, neomansland
- Les entreprises abusent pour se donner une image verte, autour du bio

Service public : développement durable et cosmétiques bio

PodcastL'émission Service Public sur France Inter propose deux émissions, écoutable en ligne ou à écouter sur les thématiques du développement durable ert du bio dans les cosmétiques :

> lundi 7 avril 2008
Comment le consommateur peut agir pour le développement durable, à l'occasion de la fin de la semaine du développement durable, avec pour invités :

Michel Ricard
président du conseil national du développement durable et président du comité national français de la décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable

Elisabeth Laville
qui a lancé, il y a 15 ans, la première agence en France spécialisée dans le conseil en développement durable auprès des entreprises "Utopies", elle a crée "Graines de Changement" et de "mescoursespourlaplanete.com"
programmation musicale

Le reportage
Comment agissons-nous au quotidien pour préserver la planète ?
Sommes nous de bons éco-citoyens ?
Quelle conscience avons-nous, au jour le jour, de notre consommation d'énergie, de la conséquence de nos achats ou de la manière dont nous trions les déchets... ?

> Mardi 8 avril
La cosmétique bio : Comment s’y retrouver dans tous les labels, quel crédit y apporter ?
avec Valérie Lemaire et Bernard Chevilliat

Le reportage
Sophie MACHETEAU propose des ateliers où l'on apprend à faire ses propres produits de beauté bio.
En quatre heures, pour une participation de 60 à 80 euros (selon les produits utilisés), elle vous apprend à faire du savon, du shampoing, du dentifrice, du parfum, du rouge à lèvre, ombre à paupières, fond teint, lait de corps, démaquillant.... Elle a également publié un livre 90 recettes de beauté bio à faire soi-même : 100 % glamour, 100 % gourmandes, 100 % naturelles.

Beaute bio

En lien
- : Ecouter, télécharger, lire la présentation des émissions et des archives de Service Public

Les européens et l'environnement

Une étude de terrain commandé par Eurobaromètre auprès de près de 30 000 citoyens européens durant la fin de l'année 2007 vient d'être publié.

Extrait de l'introduction :
EurostatsLa nature des défis environnementaux a considérablement changé ces dernières décennies. Néanmoins, la nature globale des problèmes environnementaux est connue depuis longtemps puisque la pollution, la diminution de la biodiversité, le réchauffement global, la diminution de la couche d'ozone et la déforestation tropicale
ne s'arrêtent pas aux frontières [...]

Dans ce contexte, la Direction générale de l'Environnement a décidé de commander un sondage d'opinion afin de connaître les opinions, attitudes et comportements des Européens à l'égard de l'environnement. Ce sondage a été réalisé dans les vingt-sept Etats membres de l'Union européenne entre le 13 novembre et le 14 décembre 20071.
Près de 27 000 répondants ont été interrogés en situation de face-à-face, à leur domicile et dans leur langue nationale.
Le sondage aborde les grands sujets suivants:
• Attitudes générales à l’égard de l'environnement: premières associations et principales préoccupations.
• Relation personnelle à l'environnement: les attitudes et le comportement.
• Opinions sur les politiques environnementales: mesure dans laquelle les approches du développement durable sont acceptables, les politiques préférées, le soutien à la politique européenne de l'environnement et le rôle de l'UE en tant qu'exécutante de celle-ci.
• Informations sur l'environnement: le sentiment d'être informé, les sujets sur lesquels on manque d'informations, les sources d'informations.[...]

> Attitudes des citoyens européens vis-à-vis de l’environnement, mars 2008 (format PDF)

Atlas de l'écotourisme

Atlas_ecotourismeUlysee présente son atlas de l'écotourisme pour découvrir les sites et pays de vacances écologiques pour les passionnés de nature.

Au programme :

  • Camargue (marais du Vigueirat),
  • Picardie (Baie de Somme),
  • Roumanie (Delta du Danube),
  • Norvège (Ile Lofoten),
  • Italie (les Abruzzes),
  • Québec (Vallée du St Laurent),
  • Guyana (Région du Rupununi),
  • Brésil (Delta de l’Amazone),
  • Costa Rica (Fortuna),
  • Maroc (Haut Atlas),
  • Madagascar (Canal des Pangalanes),
  • Malawi (lac Malawi),
  • Japon (Ile d’Hokkaido),
  • Chine (Yunnan),
  • Inde (Kerala),
  • Tasmanie (Overland track),
  • Nouvelle-Calédonie (Grande Terre)

> En kiosque, à votre domicile ou en téléchargement

Vocation, emploi et compétences dans le bio

Revue de presseLe Parisien du 3 mars dernier a consacré un dossier au bio et à son économie, de l'emploi aux compétences en passant par le recrutement :

* La filière des produits bio suscite des vocations par Stéphane Régy
"Encore minoritaire au sein du secteur alimentaire, l'agriculture biologique grignote chaque année de nouvelles parts de marché. Et crée des emplois..."

* Les articles en complément du dossier bio et économie du Parisien :
- Le secteur emploie déjà 50 000 personnes
- Des métiers qui demandent des convictions
- Les agriculteurs bio freinés dans leurs recrutements
- Bonneterre : une chaîne de compétences

Consommateur cherche producteur

Etal"Le marché du Bio connait une ascension remarquable et la demande devient de plus en plus importante.
Cependant les consommateurs ne trouvent pas suffisamment de producteurs ce qui a court terme profite surtout aux très gros distributeurs qui n’ont pas attendus pour imposer sur leurs gondoles des produits Bio à leurs marques.

En soit ceci pourrait être pas mal, et même si le marketing est plus important que la préoccupation écologique, je les en félicite un tant soit peu. Ce qui me gène le plus c’est que ces gros distributeurs vont chercher le Bio à l’étranger, en Espagne principalement, où les producteurs ont très rapidement su se reconvertir. On peut également trouver de plus en plus souvent des produits Bio venant de Chine, labellisés par Ecocert.

Depuis des années consommateurs et producteurs critiquent les modes de production chinois, mais n’ont jamais pris en compte que ces derniers pouvaient très rapidement se recycler, faire des efforts, faire des progrès, faire de la plus value ! Et c’est ce qui commence à se faire de plus en plus sérieusement. De nombreux producteurs chinois se mettent aux normes,augmentent leurs prix ... les producteurs français, s’ils ne réagissent pas très vite, vont vraiment avoir du mal à rattraper le retard au delà des marchés locaux.

Il y a donc un marché, la France compte tout de même beaucoup d’agriculteurs, il semblerait même que le gouvernement y tienne ... Alors que se passe t-il ?

Le marché bio explose, la demande des consommateurs se fait de pus en plus pressante et le Grenelle de l’environnement affiche l’ambition d’atteindre 20 % de production bio d’ici 2020.
Pourtant, nous pouvons remarquer que depuis 2004, le nombre de fermes biologiques stagne, voire régresse, les installations et les conversions ne compensant pas les départs en retraite.

Il faudrait une véritable prise en compte du bio dans l’enseignement initial agricole. Car, constatent les participants à une journée de réflexion, les jeunes dans les filières concernées restent peu tolérants pour ce type de production.

La Frab (Fédération régionale des agrobiologistes de Bretagne) prévient : porter le bio à 10 % de la production bretonne en 2013, suppose 3.000 producteurs de plus..." Via Agri Bio

Radio du goût et Bio

Reportages, dossiers thématiques, interview et compilation des émissions de Radio France sur le thème du goût, de l'agriculture à la gastronomie en passant par les habitudes alimentaires...

radiodugout

La Web radio du goût, une radio thématique de Radio France.

Et à propos du Bio dans cette web radio du goût ?

En cherchant un peu à travers les rubriques, la recherche n'est pas le point fort du site, vous trouverez notamment un dossier complet de 2005, la crise d'ado du bio, dont voici l'introduction :

"Pour la première fois, le bio sort de son ghetto au Salon International de l’Agriculture à partir de samedi. Alors que le secteur attire de plus en plus de consommateurs, la production a du mal à décoller. Nouveautés, recherche, formation, santé, gros plan sur une filière qui cherche à grandir…

Cette année, le bio s’émancipe au Salon de l’agriculture (...). Fini le marché bio de ces dernières années. Les visiteurs s’y retrouveront par productions, par régions et grâce à un pôle institutionnel de l’Agence bio.

Selon une récente enquête de CSA pour cette agence, près de la moitié des personnes interrogées (44%) ont consommé bio en 2004, contre 37% en 2003. Les fruits, les légumes, les œufs et le pain sont les aliments les plus prisés. Mais le marché français n’arrive pas à satisfaire cette demande et doit importer la moitié des produits.

Après une dizaine d’années de développement, le bio vit un tournant, tiraillé entre ses atouts pour la santé et l’environnement et ses difficultés économiques et de production. Malgré des formations de plus en plus nombreuses, les conversions stagnent. Le manque de moyens pour la recherche, l’organisation de la filière et la baisse des subventions sont quelques unes des explications."

* La crise d'ado du bio, Dossier réalisé par Anne-Laure Barral, Caroline Caldier et Eric Chaverou.

Chiffres clé de l'agriculture biologique en France

Ab"Selon l'Agence Bio, fin 2006, 11 640 exploitations agricoles engagées dans l'agriculture biologique ont été recensées pour cultiver 552 824 ha, soit 499 589 ha certifiés et 53 235 ha en conversion. Cette superficie représente 2 % de la Surface agricole utile nationale.

En 10 ans, le nombre d'agriculteurs de la filière bio a triplé et les surfaces certifiées ont été multipliées par cinq.
En 2006, 44 % des exploitations bio cultivent des céréales, 65 % ont des surfaces herbagères, 40 % pratiquent l'élevage. Plus d'un quart possèdent un troupeau de vaches laitières ou allaitantes, plus de 40 % ont une activité maraîchère et/ou arboriculture fruitière. 14 % ont des vignes, 13 % des plantes aromatiques ou médicinales.

En 2007, le marché alimentaire issu de l'agriculture biologique a été évalué a près de 1,9 Md d'euros HT. Ce marché enregistre chaque année depuis 1999 une hausse de 9,9 %.
Fin 2006, 5 802 entreprises de transformation, de stockage et de distribution certifiées bio ont été recensées. Plus de 85 %, travaillent dans les filières végétales. 58 % sont des boulangeries. 8 % interviennent dans le secteur de la viande, 3 % dans le laitier." Agence Bio via Campagnes et Environnement

Le bio, une voie d'avenir pour les français

AgencebioUn encouragement à l’agriculture biologique : La bio voie d’avenir pour 77 % des Français.
L’Agence Bio vient de publier les résultats de son 5ème baromètre annuel.
Les Français affichent un intérêt de plus en plus marqué pour l'agriculture durable et citoyenne.
Plus de 4 Français sur 10 consomment un produit bio au moins une fois par mois.
Ils souhaiteraient avoir des produits bio en restauration hors foyer.
Télécharger le dossier de presse de l agence bio (40 pages, format PDF); source : APCE / Conseil Général 07

La faim, la bagnole, le blé et nous

Biocarburant"Une dénonciation des biocarburants", tel est le sous-titre du nouveau livre de Fabrice Nicolino annonce clairement le contenu du livre.

Les biocarburants sont une formidable trouvaille... mais pour qui ?

Dans le monde entier, usines et raffineries poussent comme des champignons après la pluie. Le blé, le colza, le tournesol chez nous, le palmier à huile, la canne à sucre, le soja ou le maïs dans les pays du Sud servent désormais à remplacer le pétrole. Une bonne nouvelle ? Pas vraiment, montre l'auteur. De l'Indonésie au Brésil en passant par le Cameroun, les forêts sont dévastées pour laisser place à ces nouvelles cultures. La demande indécente du Nord qui veut continuer à rouler quoi qu'il en coûte fait exploser les prix de certains produits agricoles de base... dans un monde qui compte un milliard d'affamés.

Et le comble, c'est que les biocarburants aggravent la crise climatique au lieu de la résoudre... Une enquête passionnante ! Par l'auteur avec François Veillerette de l'excellent livre Pesticides.

Fabrice Nicolino a écrit le livre de référence sur les "biocarburants". Parfois avec la verve du pamphlétaire, mais toujours très argumenté. Un livre aux antipodes du discours officiel sur les vertus écologiques de ces nouveaux carburants.

En France, le lobby de l'agriculture industrielle, activement soutenu par l'Etat, cherche depuis la réforme de la politique agricole commune européenne en 1992 de nouveaux débouchés pour ses productions de masse. Le boom des biocarburants relance aussi la machine à engrais et à pesticides.

Ailleurs dans le monde, c'est bien pire. De l'Indonésie au Brésil en passant par le Cameroun, les rares forêts tropicales intactes sont dévastées pour laisser place à ces nouvelles cultures. La demande indécente du Nord, qui veut continuer à rouler quoi qu'il en coûte, fait exploser le prix de certains produits de base : dans un monde qui compte près d'un milliard d'affamés permanents, le système industriel préfère donc l'automobile au droit pourtant imprescriptible de manger à sa faim.

Et le comble, c'est que les biocarburants ne sont nullement écologiques. Ils contribuent au dérèglement climatique comme le montre de très nombreuses études. Ce livre dévoile une mystification complète. Et il dénonce ses profiteurs, plus nombreux qu'on ne le croit. Car derrière l'automobile individuelle, il y a nous.

Un livre essentiel pour que cette catastrophe annoncée et déjà commencée n'ait pas lieu..."

- La faim, la bagnole, le blé et nous : une dénonciation des biocarburants par Farbrie Nicolino (librairie Amazon)

Changer le monde ?

« Une croissance indéfinie est impossible, nous n'avons qu'une seule Terre, mais une civilisation du bonheur est possible. Les solutions existent, mais l'opinion les ignore car les structures actuelles et les détenteurs des pouvoirs économique et politique s'y opposent. »

Près de 40 ans après René Dumont et le Club de Rome, l'écologie semble à la mode comme jamais, sans pour autant que tout un chacun, du citoyen aux entreprises en passant par les politiques, ne sache comment s'y prendre pour résoudre l'équation pour l'instant impossible du respect de l'environnement et de la croissance mondiale...

Alex Steff s'est donc saisi de la question pour en faire un livre au titre ronflant avec l'estampille "préface d'Al Gore", source de retombée médiatique garantie... mais au fait, l'avez-vous lu ?

Présentation de l'éditeur :
Ce livre propose au lecteur de participer à la construction d'un avenir plus engagé, d'un lendemain porteur d'espoir pour la terre. Le moment est venu de nouer un lien nouveau avec la nature.
Face aux menaces qui pèsent sur la planète, Changer le monde appelle à une transformation radicale des comportements.
Véritable outil de réflexion, cet ouvrage offre un large panorama d'informations, de l'habitat écologique à l'économie solidaire, pour que chacun puisse jouer un rôle, aussi bien à l'échelle individuelle qu'à l'échelle planétaire. Changer le monde est une mine d'informations, de réflexions et d'analyses qui permettent de se faire une idée claire et personnelle sur les grands sujets écologiques d'actualité.
Préfacé par Al Gore, la force documentaire de ce livre contribue à l'avènement d'un nouvel état de la conscience citoyenne...

Changerlemonde
- Changer le monde : Un guide pour le citoyen du XXIe siècle, de Alex Steffen - Le site Internet du livre

Sur le même sujet mais plus marqué dans l'engagement politique, vous pouvez également consulter l'institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable ou le site de la libération de la décroissance française... humour, mauvaise foi, extrémisme ou lucidité, cela ne pourra vous laisser indifférent.

Le marché du Chef

Radiocasseroles Frédéric Coursol Il est un cuisinier heureux, Frédéric vit sa passion pour la cuisine à l'hôtel Radio, à Chamalières. Il vous parlera toutes les semaines d'un produit de saison.
> Le blog radio casseroles

La flambée du cours des matières premières agricoles inquiète les industriels de l'alimentaire

AniaLa flambée actuelle du prix des matières premières agricoles inquiète les industriels de l'alimentaire, ainsi que l'a récemment souligné Jean-René Buisson à plusieurs reprises dans la presse. Cette situation est sans précédent, tant par l'ampleur des hausses constatées (de +5 à +100 % selon les productions), que par le fait qu'elles concernent un très grand nombre de productions agricoles. Cette flambée des prix pourrait perdurer dans le temps, car certains facteurs sont désormais structurels, ou en passe de le devenir :

- les stocks de nombreux produits agricoles sont au plus bas (céréales, oléagineux, poudre de lait, beurre) et les cheptels animaux en baisse.
- les accidents climatiques sont de plus en plus fréquents.
- face à cette offre réduite, la demande explose du fait des besoins alimentaires des pays émergeants, mais également pour la production croissante de biocarburants.
- enfin, les réformes successives de la PAC ont eu comme conséquence directe de mettre les prix agricoles européens en prise directe avec les évolutions sur le marché mondial, et de limiter l'impact des outils de régulation des marchés européens, amplifiant les prix à la baisse comme à la hausse. Les industriels alimentaires européens doivent désormais se préparer à affronter une volatilité croissante des prix agricoles.

L'impact de ces hausses sur le prix de revient des produits finis est variable selon les secteurs et la valeur ajoutée du produit. Dans un contexte où les prix ont déjà diminué de 2 à 3% depuis la mise en place de la Loi Dutreil, les industriels du secteur ont tous réalisé des efforts de productivité importants dans leur processus de fabrication. Néanmoins nul doute qu'une partie de nos entreprises sera contrainte de demander des augmentations de tarifs lors de leurs négociations avec les distributeurs. Les industriels, et notamment les PME, plus vulnérables, ne pourront supporter seules le poids de ces augmentations. C'est donc l'ensemble de la chaîne alimentaire qui doit aujourd'hui aborder le problème de façon responsable et solidaire afin d'éviter de faire peser sur le seul consommateur le poids de cette flambée des cours.

Commerce équitable, l'empreinte bio

Empreinte bio"Il n’y a pas de bio sans éthique ni sans équité. Il ne peut y avoir d’éthique en l’absence de bio et
d’équitable. Il n’y a pas d’équité sans bio ni éthique.
Si les trois critères ne sont pas réunis, alors il y a perversion et vision mécaniste », nous dit Nelly Pégeault. La rédactrice en chef de la revue Nature et Progrès, organisation réputée pour ses engagements en faveur de l’agriculture biologique, résume ainsi l’évolution récente adoptée par des organisations défendant un commerce équitable« partout »..."
> Commerce équitable, l'empreinte bio : Hors série n°45 mai-juin de Politis ou à télécharger (format PDF)

Corporate et développement durable

Pub verte"Depuis quelques mois, tous les indicateurs sont au vert. Et la pression est maximale.
Les hommes politiques, poussés par Nicolas Hulot, ont placé l'écologie au cœur de leurs programmes électoraux, ceci allant jusqu'à la création d'un grand ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables.
C'est au tour des entreprises et des publicitaires de se mettre au diapason, parfois contraints et forcés..."
> Source : Stratégies, Corporate et développement durable, dossier du n° 1463 du 28/06/2007

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Couhins et la viticulture "durable"

Deux articles sur la viticulture "durable" et le château de Couhins :
- Couhins, le château des agronomes, les Echos le 26/06/2007
L’Inra veut valoriser ses expérimentations par la commercialisation de ses vins deGraves. Les chercheurs estiment démontrée la viabilité de la viticulture durable... Télécharger l'article, format PDF

- Produire du vin durable, c'est possible, la Croix, le 26/06/2007
Télécharger les 2 articles, scan au format PDF

Classe moyenne et marketing

No man's land social qui n'a plus guère de sens, les classes moyennes ne sont plus, depuis longtemps, le miroir de la société française.
Au delà des conséquences sociologiques, leur disparition oblige les annonceurs à repenser la façon de communiquer auprès des individus, la communication de masse ayant laissé la place à un individualisme forcené.
- Supplément n°930, CB News, 25/06/2007
- Télécharger le supplément, format PDF

Sodexho et Lafuma, menu bio en duo

Cuistot
"Le leader de l’outdoor et celui de la restauration indoor se sont alliés pour une première en France.
l y a des évidences qu’on oublie. Pour réduire son empreinte écologique par exemple, il est quand même préférable de déjeuner à la cantine plutôt que de prendre sa pollueuse à quatre roues et de manger son gratin-coquillettes en regardant Jean-Pierre Pernaut à la maison.
Mais on peut encore mieux faire. La preuve par le joint venture bio de Sodexho et Lafuma. C’est Philippe Joffard, le président du groupe Lafuma, qui a eu l’idée d’un éco resto, premier du genre. Son fournisseur Sodexho a mis le couvert. Et le résultat est… délicieux..."
> Sodexho et Lafuma, menu bio en duo, Newzy, 09/05/2007

L'achat responsable cherche son second souffle

Etale
"La consommation responsable, chasse gardée des granolas ?
C'est ce que croient encore une bonne partie des Québécois, réfractaires à l'achat des produits biologiques ou certifiés équitables.
L'engouement pour ces produits s'essouffle-t-il?

«Nous sommes à la croisée des chemins», concède Frédéric Paré, de l'organisme Équiterre, qui dévoilait hier les résultats d'un grand sondage pancanadien sur l'assiette responsable. «La croissance s'essouffle et nous faisons face à des obstacles importants.»..."

> L'achat responsable cherche son second souffle, Stéphanie Bérubé, Cyberpresse le 21/06/2007

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Sortir la consommation responsable de son ghetto

Poivrons" Une étude d’Équiterre attribue la marginalité des produits bios et équitables à leur prix et à un manque d’information.

Pour beaucoup de consommateurs, acheter bio et équitable demeure le propre des « granos ». Ce cliché explique en partie pourquoi ces produits n’occupent que 2 % du marché.
C’est ce qui ressort d’un sondage pancanadien réalisé par Léger Marketing pour le compte d’Équiterre..."

> Vision Durable, Alexis Beauchamp, 21/07/2007


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La vogue "écolo" gagne tous les secteurs de l'économie

CefuturEconomie & entreprises : Les produits écolos plaisent à l'opinion et se multiplient

Les Caisses d'épargne seront-elles la première banque 100 % "écolo" ? Le groupe coopératif devait dévoiler, jeudi 21 juin, un plan d'action en faveur du développement durable comportant deux idées phares : un Livret A vert, baptisé "Kipouss", version moderne de l'antique livret d'épargne sur lequel l'Ecureuil versera un euro pour financer la reforestation, et surtout, un programme d'"étiquetage" éthique de tous ses produits financiers symbolisés par le logo "Bénéfices Futur". Le Monde daté du 22/06/2007

Le communiqué officiel du groupe Caisse d'Epargne :
" Nicolas Mérindol, directeur général du Groupe Caisse d’Epargne, a présenté ce jour le programme Bénéfices Futur qui définit les engagements du Groupe Caisse d’Epargne en matière de développement durable.

En lançant notamment l’étiquetage éthique de tous ses produits et services, la Caisse d’Epargne renouvelle l’engagement bancaire en matière de développement durable et associe ses clients à sa démarche.

Bénéfices Futur, qui couvre notamment la stratégie de la Caisse d’Epargne, sa politique d’offre et de relation clientèle, comprend des initiatives fortes et originales dans quatre principaux domaines d’actions : les engagements sur le marketing responsable ; la lutte contre le changement climatique ; le développement de l‘investissement socialement responsable ; l’approfondissement du rôle de banquier solidaire. Des objectifs datés et chiffrés seront fixés, avec un suivi précis des actions et une publicité des résultats. De nouveaux produits "responsables" seront lancés. Enfin, la démarche associera plusieurs associations parties prenantes dans le développement durable. Paris, le 21/06/2007"

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Poweo et l'électricité "bio"

PoweobioPoweo, nouveau fournisseur d'énergie dans le cadre de la libéralisation du marché, utilise l'argument "bio" pour promouvoir un de ces abonnements.

> Extrait de l'argumentation commerciale :
"L’Electricité Bio POWEO vous donne la possibilité, à partir de 1 €TTC de plus par mois, de choisir une consommation d’énergie plus responsable. Vous agissez positivement et durablement sur l’environnement, sans pour autant renoncer ni à la simplicité et ni à votre confort.

Pour chaque kWh consommé, POWEO achète 100 % d’électricité verte, sous la forme de « certificat vert » auprès de producteurs français d’énergie éolienne et/ou hydraulique. Cette opération est attestée par OBSERV'ER, représentant français de l'organisme de certification européen des énergies renouvelables RECS (Renewable Energy Certificate System). POWEO garantit cet achat d’électricité renouvelable en vous envoyant, une fois par an, un certificat correspondant à votre consommation d’électricité renouvelable de l’année."
> En savoir plus : site de Poweo espace "électricité bio"

Le bio séduit aussi les croque-morts

Bio"Sources de pollution, les cimetières sont dans le collimateur des autorités. Grâce à de nouvelles technologies, ils pourraient devenir plus propres.
Les écolos veulent rester écolos même dans l’au-delà
(.)Ce procédé, aussi biologique que la décomposition naturelle, se fait en mode accéléré, grâce à des bactéries spécialement sélectionnées. Tout cela s’effectue dans la plus grande propreté..."
- Carmen Morán, El País via CI

Lire la suite "Le bio séduit aussi les croque-morts" »

Le bon consommateur et le mauvais citoyen

BonconsommateurmauvaiscitoyenPeut-on rouler en 4x4 et s'alarmer du changement climatique ? Courir les superdiscounts et enrager contre les délocalisations ? La société de consommation aurait-elle engendré de mauvais citoyens ?

Sur des cas précis, le bio et les OGM, la grande distribution, la voiture, l'argent et le tourisme, Robert Rochefort analyse avec perspicacité les contradictions éthiques de notre mode de vie. Il tente de résoudre le paradoxe du consommateur qui se condamne lui-même en tant que citoyen. Il montre que c'est en reconstituant les solidarités sociales que les individus pourront se projeter dans l'avenir et assumer leurs responsabilités planétaires.

L'auteur...
Robert Rochefort est directeur général du CREDOC. Il est membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre. Il a notamment publié La Société des consommateurs, Le Consommateur entrepreneur, Vive le papy-boom et La France déboussolée.

> Le bon consommateur et le mauvais citoyen de Robert Rochefort (Amazon)

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Bio Définition

  • Agriculture Bio
    L'agriculture biologique est un système de production agricole spécifique qui exclue l'usage d’engrais et de pesticides de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés.
  • Agriculture
    "L’agriculture (du latin agricultura) désigne l’ensemble des savoir-faire et activité ayant pour objet la culture des terres, et, d’une manière générale l’ensemble des travaux de conservation et de transformation du milieu naturel permettant de cultiver et prélever des végétaux et des animaux utiles à l’être humain."