Du citoyen au consommateur en passant par le jardinier en herbe, actualité et infos sur le Bio et l'Environnement : Agriculture bio, alimentation, santé, développement durable, initiative, écologie, énergie, jardin, produits naturels, boutiques et plus...
Les graines germées, utilisées à des fins alimentaires, sont une manière facile et économique de préparer des semis par la germination pour assurer un apport en sels minéraux et en vitamines.
En effet, les graines germées apportent des centaines de fois plus de vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes que des graines sèches pour un coût minime et avec la possibilité de réaliser l'opération de germination chez soi, sans connaissance particulière, pour l'auto-consommation.
Outre un intérêt nutritionnel, la germination apportent également une note gustative importante avec des déclinaisons gastronomiques variées selon les graines choisies : dans les salades, en apéritifs, sautés dans la poêle, en accompagnement...
Repris en cœur par certains médias en mal d'actualité en juillet, une déclaration d'experts anglais déclarant que "les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les aliments ordinaires" à une fois plus tronqué l'information à propos des produits bio.
Heureusement, le Dr Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS, éclaire avec un peu de recul nos lanternes sur cette "bio-polémique" :
" En fait, le rapport complet dit seulement, que les aliments "bio" n’apportent pas plus de nutriments que les aliments produits de façon conventionnelle. Ce n’est donc pas une information-santé, mais suggère que le surcoût des aliments "bio" n’est pas justifié.
Nos experts soulignent que leur étude ne traite pas la question des insecticides, herbicides, fongicides et de leurs multiples résidus dans les aliments conventionnels, question de santé pourtant."
La question non abordée et pourtant primordiale sur les avantages du bio porte sur les résidus en produits chimiques, quasiment absent des produits bios, et par extension les nutriments présents dans les fruits, les légumes et les aliments complets.
Pourquoi préférer la courgette ou l’aubergine "bio" ?
Pourquoi préférer le pain "bio" ?
Que savons-nous de la toxicité réelle de ces agents sur le long terme et de leurs interactions ?
Rebondissant sur cette actualité, l'émission C dans l'air sur France5 a abordé ce sujet le 14 août dernier avec quelques invités :
"Selon une étude britannique, les aliments biologiques n’apporteraient rien de plus au point de vue des nutriments. Une enquête qui élude les effets sur la santé des pesticides et herbicides utilisés par l’agriculture conventionnelle. Le surcoût du bio se justifie-t-il ? "
> Faut-il manger bio ? Voir l'émission en ligne
Ce jour, dans l'émission de radio service public sur France Inter, le thème et la question était certains scientifiques le recommandent: faut il passer les bébés au bio ?
Isabelle Giordano, qui anime l'émission, avait pour invités :
- Sioux Berger, ournaliste, auteur de Bébés bio recettes et conseils de bien-être
- Professeur Belpomme, professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker-Enfants malades, président de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse)
Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l’Afssaps
Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'émission pendant 10 jours en ligne, et notamment un reportage sur une mère de 2 enfants qui a fait le choix du bio pour ces enfants, dans la limite de son budget.
> Présentation de l'émission et écoute en ligne
La crise alimentaire mondiale, tel est le sujet qui a été abordé ce jour dans le 7/9 (émission de radio de Stéphane Paoli sur France Inter) avec Edgar Pisani, ancien ministre de l'agriculture, et Lucien Bourgeois, économiste membre de l'académie d'agriculture.
Un état des lieux de l'agriculture mondiale, mais également des institutions internationales agricoles, des conséquences de la crise sur l'alimentation et des esquisses de solutions pour pallier à la faim dans le monde...
Le bio est tendance, mais tout ce qui est bio est-il bon ?
Pour la santé, pour le palais, pour le porte monnaie ?
Hélène Le Héno et Laurence Wittner ont décidé de répondre à cette question, en s'appuyant sur les avis d'un jury d'experts, basés sur des critères professionnels et objectifs.
Commerce bio et équitable, enjeux et dérives : un hors-série de Politis.
"Ce numéro consacré aux alternatives à la grande distribution et à l'agroalimentaire industriel analyse l'évolution de l'agriculture biologique et du commerce équitable, dont les termes sont détournés et récupérés à des fins mercantiles.
En ouverture, une enquête explore les enjeux que recouvrent les multiples labels, certifications et autres garanties dans la bio et le commerce équitable. Le commerce équitable et l'agriculture biologique sont devenus indissociables, Christian Jacquiau, l'auteur des Coulisses du commerce équitable (Fayard), nous livre son analyse.
Ce numéro met l'accent sur ces réseaux alternatifs réunissant Amap, paysannes, organisations de l'agriculture biologique et de commerce équitable qui travaillent avec les collectivités.
« Vins bio, ça sent le soufre ! » Une enquête exclusive menée sur les vins bio montre que ceux-ci ne garantissent aucun contrôle sur les processus de vinification.
Une nouvelle réglementation européenne sur la bio constitue un enjeu important en 2008 et est au coeur des débats dans ce numéro.
Enquête et reportage sur la préservation et la certification des semences. Zoom sur Kokopelli, l'association française créée en 1999 qui distribue des semences issues de l'agriculture biologique et biodynamique.
L'Espagne, premier producteur européen d'OGM, est aussi le pays ou l'agriculture bio disparaît.
Quels sont les véritables fondateurs du commerce équitable ? On sait peu que des ONG de solidarité internationale sont à l'origine du commerce équitable en France. Enquête sur ces ONG et histoire de ce mouvement."
Rapport d'innovation du courtscircuits du mois de mars : l'alimentation responsable
" Le cours des matières premières augmente, les agriculteurs sont tentés d'avoir recours aux OGMs pour nourrir le monde, les industriels se soucient plus des questions d'hygiène que de la réalité nutritionnelle finale, les distributeurs rachètent des filières entières de production pour contrôler leurs fournisseurs…
Pour trouver de nouvelles façons d’exercer nos métiers de publicitaires, de marketeurs… dans le secteur alimentaire, nous sommes partis des deux attentes principales qui ressortent du baromètre des perceptions alimentaires 2007 du CREDOC :
- L’alimentation santé : manger pour rendre son corps plus résistant.
- L’alimentation hédoniste : manger pour se faire plaisir.
Et nous avons exploré toutes les opportunités d’évolution qui nous sont venues à l’esprit."
Samedi 19 avril, l'émission rue des entrepreneurs a évoqué à nouveau le problème mondial de la production agricole et de la consommation alimentaire, avec un sujet actualisé et un titre des plus inquiétants : La vraie menace de la famine !
Présentation de l'émission :
"Nous râlons, à juste titre, chez nous contre la hausse des produits alimentaires. Ce n’est pas drôle tous les jours pour tout le monde, mais nous mangeons… pour l’instant !
Parce qu’il suffit de regarder une carte du monde en écoutant les infos, à la radio.
Au Burkina Faso, ou au Cameroun, à au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, en Égypte, mais aussi au Mexique, au Pakistan, aux Philippines ou au Bengladesh… sans parler de tous les autres, les manifestations et les arrestations se succèdent.
À cause de la vie chère, à cause de la flambée des prix du riz, du blé, du maïs, de l’huile, du lait, du savon… Que se passe-t-il ?
Illustration parfaite des nouveaux enjeux alimentaires, l’exemple du « surimi » : l’offre, cette année, sera inférieure de 20% par rapport aux besoins.
Les quotas de pêche du colin d’Alaska ont baissé pour protéger l’espèce. Mauvaise pêche de chinchard au Chili pour des raisons climatiques.
Les pêcheurs ont freiné leurs sorties à cause de l’augmentation du gazole. Résultat : le prix de la matière première depuis le début de l’année a augmenté de 70%. Les stocks mondiaux sont au plus bas alors que la demande explose, venant d’Asie notamment.
Enfin, la concurrence entre fabricants de surimi et industriels de poissons congelés s’accroît. Une raison de plus pour faire monter les prix.
Nous sommes aujourd’hui plus de six milliards sur la Terre, et nous serons 9 milliards dans 40 ans.
D’où viendra la subsistance de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique, par exemple, alors que le climat change, que les fleuves s’amenuisent, que les déserts se développent, que les transports coûtent plus cher ?"
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 8 : "Le bio, un choix de vie et d'alimentation..."
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Extrait du reportage "le monde selon monsanto" et commande en ligne via Arte VOD
"Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans sur trois continents, ce livre reconstitue la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu l’un des premiers semenciers de la planète.
Il paraît en parallèle de la diffusion d'un documentaire exceptionnel, réalisé par l'auteur et produit par Arte (diffusion le 11 mars 2008 à 20h30).
Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle avec la production de PCB (pyralène), d’herbicides dévastateurs (comme l’agent orange pendant la guerre du Viêt-nam) ou d’hormones de croissance bovine et laitière (interdites en Europe).
Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie », convertie aux vertus du développement durable. Grâce à la commercialisation de semences transgéniques, elle prétend vouloir faire reculer les limites des écosystèmes pour le bien de l’humanité. Qu’en est-il exactement ? Quels sont les objectifs de cette entreprise, qui, après avoir longtemps négligé les impacts écologiques et humains de ses activités, s’intéresse tout à coup au problème de la faim dans le monde au point de se donner des allures d’organisation humanitaire ?
Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans qui a conduit Marie-Monique Robin sur trois continents (Amérique du Nord et du Sud, Europe et Asie), ce livre retrace l’histoire fort mal connue de la compagnie de Saint-Louis (Missouri).
S’appuyant sur des documents inédits, des témoignages de victimes, de scientifiques ou d’hommes politiques, le livre reconstitue la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu le premier semencier du monde.
Et il révèle notamment le rôle joué par Monsanto dans le formidable tour de passe-passe qui a permis l’extension planétaire des cultures OGM sans aucun contrôle sérieux de leurs effets sur la nature et la santé humaine."
Documentaire de Marie-Monique Robin (France, 2007, 1h48mn)
Coproduction : ARTE France, Image et Compagnie, Productions Thalie, Office National du film du Canada, WDR "Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM."(l’essayiste Jeremy Rifkin)
"Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide "total" (longtemps estampillé "biodégradable") qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises "les plus controversées de l’ère industrielle". "Nourriture, santé, espoir" : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…
Cobayes Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto. Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile. Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. "On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes." Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain. Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement."
Est-ce que ça vaut toujours la peine d’acheter ses fruits et légumes « bio » ? Pas toujours... Mais pour les tomates, oui. Il semblerait en effet celles qui sont issues d’une culture biologique soient meilleures pour la santé. Une étude américaine vient de montrer que les tomates bio sont considérablement plus riches en deux flavonoïdes : la quercitine et le kaempferol...
- Source : Nouvel Obs, journal Santé, 06/2007
Peut-on rouler en 4x4 et s'alarmer du changement climatique ? Courir les superdiscounts et enrager contre les délocalisations ? La société de consommation aurait-elle engendré de mauvais citoyens ?
Sur des cas précis, le bio et les OGM, la grande distribution, la voiture, l'argent et le tourisme, Robert Rochefort analyse avec perspicacité les contradictions éthiques de notre mode de vie. Il tente de résoudre le paradoxe du consommateur qui se condamne lui-même en tant que citoyen. Il montre que c'est en reconstituant les solidarités sociales que les individus pourront se projeter dans l'avenir et assumer leurs responsabilités planétaires.
L'auteur...
Robert Rochefort est directeur général du CREDOC. Il est membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre. Il a notamment publié La Société des consommateurs, Le Consommateur entrepreneur, Vive le papy-boom et La France déboussolée.