Marketing

CREDOC, alimentation des français et marketing

Alliance pour la planète remet en question l'action du BVP (bureau de vérification de la publicité) qui lui-même demande aux publicitaires d'être moins "vert" dans leurs publicités...
De la demande d'information croissante des consommateurs sur les produits alimentaires à la nécessaire remise en question des communiquants, point de vue des "marketeurs" :

Rapport d'innovation du courtscircuits du mois de mars : l'alimentation responsable

" Le cours des matières premières augmente, les agriculteurs sont tentés d'avoir recours aux OGMs pour nourrir le monde, les industriels se soucient plus des questions d'hygiène que de la réalité nutritionnelle finale, les distributeurs rachètent des filières entières de production pour contrôler leurs fournisseurs…

Pour trouver de nouvelles façons d’exercer nos métiers de publicitaires, de marketeurs… dans le secteur alimentaire, nous sommes partis des deux attentes principales qui ressortent du baromètre des perceptions alimentaires 2007 du CREDOC :
- L’alimentation santé : manger pour rendre son corps plus résistant.
- L’alimentation hédoniste : manger pour se faire plaisir.
Et nous avons exploré toutes les opportunités d’évolution qui nous sont venues à l’esprit.
"


En lien
- CREDOC et consommation alimentaire : études et rapports (Cahiers de recherche, Collection des Rapports, Études Publiques et 4 Pages)

Diaporama 1 : de l'aliment bio à l'aliment vivant

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Festival international de l'image environnnementale

Le premier festival dédié à l’image environnementale sous toutes ses formes se déroulera du 15 au 21 mai 2008 à Paris :
photographie, installation, vidéo, et art numérique.

Dans un même lieu à un même moment, proposition d'une vision globale axée sur le regard porté par les artistes français et étrangers dont le travail est lié aux enjeux environnementaux; qu’ils soient écologiques, sociaux, économiques, urbanistiques ou politiques.

-Remise de prix (Prix du public, Prix du jury, Prix Kyosei) pour valoriser le travail des artistes.

Ce festival est l'occasion d'un appel à projet pour le prix Kyosei : marketing, communication, média, création.

Ce prix récompensera les propositions innovantes dans le marketing, la communication, les médias, la création permettant un meilleur équilibre Homme-Nature-et Technologie : Il peut s'agir d'une action effectivement menée ou d'une proposition fictive.

Plusieurs entreprises et média participeront à cet événement qui prendra place dans les Jardins de Bercy du 14 au 21 mai 2008, en partenariat avec la ville de Paris et pourquoitucours.

Plus d'informations : site Internet, appel à projet et appel à candidature (format PDF)

Affichage du festival international de l'image environnnementale

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Commerce équitable : pub virale de Max Havelaar

Quand Max Havelaar fait de la publicité pour le commerce équitable ou le lancer en supermarché pour faire vos courses...

via Send to Friend

Green Wash ou qui sera le plus vert ?

GreenwashPersonne ne pourra en douter, la tendance "vert et bio" s'amplifie, se développe au point que toutes les entreprises se mettent dans la communication verte ou greenwash, particulièrement les industries les plus polluantes...

Le bureau de vérification de la publicité, BVRP, tente de rappeler à l'ordre certains annonceurs qui abuse un peu trop dans leur publicité de l'argumentation écologique.

> Exemples de campagnes récemment modifiées pour suivre les Recommandations du BVP concernant la Publicité et le Développement Durable

Articles en lien :
- Le BVP limite le greenwashing, neomansland
- Les entreprises abusent pour se donner une image verte, autour du bio

Chiffres clé de l'agriculture biologique en France

Ab"Selon l'Agence Bio, fin 2006, 11 640 exploitations agricoles engagées dans l'agriculture biologique ont été recensées pour cultiver 552 824 ha, soit 499 589 ha certifiés et 53 235 ha en conversion. Cette superficie représente 2 % de la Surface agricole utile nationale.

En 10 ans, le nombre d'agriculteurs de la filière bio a triplé et les surfaces certifiées ont été multipliées par cinq.
En 2006, 44 % des exploitations bio cultivent des céréales, 65 % ont des surfaces herbagères, 40 % pratiquent l'élevage. Plus d'un quart possèdent un troupeau de vaches laitières ou allaitantes, plus de 40 % ont une activité maraîchère et/ou arboriculture fruitière. 14 % ont des vignes, 13 % des plantes aromatiques ou médicinales.

En 2007, le marché alimentaire issu de l'agriculture biologique a été évalué a près de 1,9 Md d'euros HT. Ce marché enregistre chaque année depuis 1999 une hausse de 9,9 %.
Fin 2006, 5 802 entreprises de transformation, de stockage et de distribution certifiées bio ont été recensées. Plus de 85 %, travaillent dans les filières végétales. 58 % sont des boulangeries. 8 % interviennent dans le secteur de la viande, 3 % dans le laitier." Agence Bio via Campagnes et Environnement

Le monde selon Monsanto

 monsanto Documentaire de Marie-Monique Robin (France, 2007, 1h48mn)

Coproduction : ARTE France, Image et Compagnie, Productions Thalie, Office National du film du Canada, WDR
"Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM."(l’essayiste Jeremy Rifkin)

"Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide "total" (longtemps estampillé "biodégradable") qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises "les plus controversées de l’ère industrielle".
"Nourriture, santé, espoir" : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…

Cobayes
Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto. Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.
Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. "On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes." Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.
Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement."

> Mardi 11 mars à 21h00, le monde selon Monsanto, ARTE

- La bande annonce du film

- L'interview de la réalisatrice

Quand la bio fait sa pub à la météo

Pour la première fois en France, les professionnels de la filière biologique s’engagent dans une action collective de parrainage télévisé.

En effet, durant tout l’été, jusqu’au 2 septembre, l’agriculture biologique et ses partenaires parrainent la « Météo des Plages » de France 2. Initié par l’Agence BIO, cet événement majeur pour l’agriculture biologique a pour objectifs de développer la notoriété des produits biologiques et leur présence à l’esprit des consommateurs...
- Source : Cuisine collective

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Corporate et développement durable

Pub verte"Depuis quelques mois, tous les indicateurs sont au vert. Et la pression est maximale.
Les hommes politiques, poussés par Nicolas Hulot, ont placé l'écologie au cœur de leurs programmes électoraux, ceci allant jusqu'à la création d'un grand ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables.
C'est au tour des entreprises et des publicitaires de se mettre au diapason, parfois contraints et forcés..."
> Source : Stratégies, Corporate et développement durable, dossier du n° 1463 du 28/06/2007

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La pub se met au vert

Vert"Un homme au physique étrange, costume et petit chapeau melon noir, déambule dans la rue. Il soulève la jupe d'une femme, lance du sable sur le visage d'un enfant en train de jouer dans un square, jette un pot de fleur d'un balcon et secoue le journal d'un homme assis sur un banc, tout en se plaignant d'être seul et incompris. Mais tout bascule le jour où quelqu'un lui fait enfin confiance. A la fin de ce spot publicitaire, on découvre que ce personnage intrigant n'est autre que le vent dont l'image est transformée avec l'apparition des éoliennes.

Cette campagne publicitaire allemande de l'agence Nordpol + Hamburg en faveur de l'énergie éolienne a été primée à Cannes à l'occasion du 54e festival international publicitaire qui s'est tenu du 17 au 23 juin. " L'idée est formidable, on est saisi, ému, cette campagne est incroyable", juge Stéphane Xiberras, coprésident de l'agence publicitaire BETC Euro RSCG et membre du jury. Au-delà de ses qualités créatives, ce spot illustre aussi la place prise par la thématique de l'environnement dans le milieu publicitaire.

"Pas question d'ignorer les questions écologiques auxquelles la population est de plus en plus sensible. Signe de cet intérêt : l'invitation faite par Young & Rubicam à l'ex-vice-président américain Al Gore d'évoquer son thème de prédilection, le réchauffement climatique, devant les publicitaires réunis sur la Croisette vendredi 22 juin. M. Gore a souligné le " rôle que peut jouer l'industrie publicitaire dont la puissance n'a jamais été aussi forte pour faire face à cette crise, l'une des plus graves pour l'humanité". Selon lui, "la valeur des marques va dépendre de l'attitude des entreprises face aux problèmes environnementaux. Celles qui auront un engagement véritable, authentique verront la valeur de leur marque croître, les autres risquent au contraire une destruction de cette valeur", avant d'ajouter que la population est très sensible " à l'authenticité des messages publicitaires".

De nombreuses entreprises, dans des secteurs comme le pétrole, l'énergie ou l'automobile, ont été épinglées par des associations de protection de l'environnement pour avoir abuser des arguments écologiques dans leur communication. La tentation de "l'éco-blanchiment" est grande. Entre le désir de se parer de "vertus vertes" et l'engagement réel de l'entreprise, la prudence s'impose. " Ce n'est pas un sujet qui concerne quelques marques. Toutes sont concernées. On a dépassé l'effet de mode pour se poser des questions de fond. Il ne s'agit plus uniquement de communication mais de conception même des produits", affirme Olivier Altmann, coprésident de Publicis Conseil..."
- Les créateurs publicitaires se mettent au vert et à l'environnement, Laurence Girard, Le Monde le 25/06/2007

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Classe moyenne et marketing

No man's land social qui n'a plus guère de sens, les classes moyennes ne sont plus, depuis longtemps, le miroir de la société française.
Au delà des conséquences sociologiques, leur disparition oblige les annonceurs à repenser la façon de communiquer auprès des individus, la communication de masse ayant laissé la place à un individualisme forcené.
- Supplément n°930, CB News, 25/06/2007
- Télécharger le supplément, format PDF

Equitables polémiques

L'idée de commerce équitable fait son chemin auprès du consommateur.
Le marché s'organise, même si il lui manque la clé pour se développer à grande échelle : une marque de reconnaissance unique, pour aider le consommateur à se repérer dans l'offre.
- Dossier développement durable, CB News, 25/06/2007
- Télécharger le dossier, format PDF

La vogue "écolo" gagne tous les secteurs de l'économie

CefuturEconomie & entreprises : Les produits écolos plaisent à l'opinion et se multiplient

Les Caisses d'épargne seront-elles la première banque 100 % "écolo" ? Le groupe coopératif devait dévoiler, jeudi 21 juin, un plan d'action en faveur du développement durable comportant deux idées phares : un Livret A vert, baptisé "Kipouss", version moderne de l'antique livret d'épargne sur lequel l'Ecureuil versera un euro pour financer la reforestation, et surtout, un programme d'"étiquetage" éthique de tous ses produits financiers symbolisés par le logo "Bénéfices Futur". Le Monde daté du 22/06/2007

Le communiqué officiel du groupe Caisse d'Epargne :
" Nicolas Mérindol, directeur général du Groupe Caisse d’Epargne, a présenté ce jour le programme Bénéfices Futur qui définit les engagements du Groupe Caisse d’Epargne en matière de développement durable.

En lançant notamment l’étiquetage éthique de tous ses produits et services, la Caisse d’Epargne renouvelle l’engagement bancaire en matière de développement durable et associe ses clients à sa démarche.

Bénéfices Futur, qui couvre notamment la stratégie de la Caisse d’Epargne, sa politique d’offre et de relation clientèle, comprend des initiatives fortes et originales dans quatre principaux domaines d’actions : les engagements sur le marketing responsable ; la lutte contre le changement climatique ; le développement de l‘investissement socialement responsable ; l’approfondissement du rôle de banquier solidaire. Des objectifs datés et chiffrés seront fixés, avec un suivi précis des actions et une publicité des résultats. De nouveaux produits "responsables" seront lancés. Enfin, la démarche associera plusieurs associations parties prenantes dans le développement durable. Paris, le 21/06/2007"

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Poweo et l'électricité "bio"

PoweobioPoweo, nouveau fournisseur d'énergie dans le cadre de la libéralisation du marché, utilise l'argument "bio" pour promouvoir un de ces abonnements.

> Extrait de l'argumentation commerciale :
"L’Electricité Bio POWEO vous donne la possibilité, à partir de 1 €TTC de plus par mois, de choisir une consommation d’énergie plus responsable. Vous agissez positivement et durablement sur l’environnement, sans pour autant renoncer ni à la simplicité et ni à votre confort.

Pour chaque kWh consommé, POWEO achète 100 % d’électricité verte, sous la forme de « certificat vert » auprès de producteurs français d’énergie éolienne et/ou hydraulique. Cette opération est attestée par OBSERV'ER, représentant français de l'organisme de certification européen des énergies renouvelables RECS (Renewable Energy Certificate System). POWEO garantit cet achat d’électricité renouvelable en vous envoyant, une fois par an, un certificat correspondant à votre consommation d’électricité renouvelable de l’année."
> En savoir plus : site de Poweo espace "électricité bio"

Le bon consommateur et le mauvais citoyen

BonconsommateurmauvaiscitoyenPeut-on rouler en 4x4 et s'alarmer du changement climatique ? Courir les superdiscounts et enrager contre les délocalisations ? La société de consommation aurait-elle engendré de mauvais citoyens ?

Sur des cas précis, le bio et les OGM, la grande distribution, la voiture, l'argent et le tourisme, Robert Rochefort analyse avec perspicacité les contradictions éthiques de notre mode de vie. Il tente de résoudre le paradoxe du consommateur qui se condamne lui-même en tant que citoyen. Il montre que c'est en reconstituant les solidarités sociales que les individus pourront se projeter dans l'avenir et assumer leurs responsabilités planétaires.

L'auteur...
Robert Rochefort est directeur général du CREDOC. Il est membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre. Il a notamment publié La Société des consommateurs, Le Consommateur entrepreneur, Vive le papy-boom et La France déboussolée.

> Le bon consommateur et le mauvais citoyen de Robert Rochefort (Amazon)

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Bio Définition

  • Agriculture Bio
    L'agriculture biologique est un système de production agricole spécifique qui exclue l'usage d’engrais et de pesticides de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés.
  • Agriculture
    "L’agriculture (du latin agricultura) désigne l’ensemble des savoir-faire et activité ayant pour objet la culture des terres, et, d’une manière générale l’ensemble des travaux de conservation et de transformation du milieu naturel permettant de cultiver et prélever des végétaux et des animaux utiles à l’être humain."