Environnement

Comment construire un futur vert en dessin ?

Regeneration est un mouvement global, un groupe de personnes soucieuse de soutenir les actions en faveur de l'environnement à travers le monde...
En partenariat avec Facebook et d'autres sociétés (effet greenwashing ?), Regeneration a organisé un concours de dessins avec comme thème l'illustration de la société dans quelques années et ce qu'elle doit faire pour enfin respecter l'environnement...

Draw a response to one of these questions:
What will a green future look like? How can we go green now?

Jpgannaleychenkousa

Jpgbenjaminrennichca

Jpgnicktustinusa

Tous les dessins ont été réalisés avec une souris via l'outil Graffitiwall de Facebook.

- Les dessins vainqueurs du concours
- Les 150 dessins sélectionnés pour la finale
- la page d'accueil du concours sur Facebook

Source : Le virage vert en images, blog de Vincent Abry + Page d'accueil, regeneration

Festival international de l'image environnnementale

Le premier festival dédié à l’image environnementale sous toutes ses formes se déroulera du 15 au 21 mai 2008 à Paris :
photographie, installation, vidéo, et art numérique.

Dans un même lieu à un même moment, proposition d'une vision globale axée sur le regard porté par les artistes français et étrangers dont le travail est lié aux enjeux environnementaux; qu’ils soient écologiques, sociaux, économiques, urbanistiques ou politiques.

-Remise de prix (Prix du public, Prix du jury, Prix Kyosei) pour valoriser le travail des artistes.

Ce festival est l'occasion d'un appel à projet pour le prix Kyosei : marketing, communication, média, création.

Ce prix récompensera les propositions innovantes dans le marketing, la communication, les médias, la création permettant un meilleur équilibre Homme-Nature-et Technologie : Il peut s'agir d'une action effectivement menée ou d'une proposition fictive.

Plusieurs entreprises et média participeront à cet événement qui prendra place dans les Jardins de Bercy du 14 au 21 mai 2008, en partenariat avec la ville de Paris et pourquoitucours.

Plus d'informations : site Internet, appel à projet et appel à candidature (format PDF)

Affichage du festival international de l'image environnnementale

Fie


Food miles : mythe ou réalité ?

FoodmilesTrès usité dans les pays anglo-saxons depuis plusieurs années la notion de food-miles ou kilomètre alimentaire représente la distance que parcourt la nourriture entre l’endroit d’où elle provient et votre assiette ou votre verre.

Ainsi, un produit issu de l'agriculture biologique venant de l'autre bout du monde en avion à un impact sur l'environnement supérieur au produit venant du producteur à côté de chez vous en agriculture conventionnelle... rien n'est simple !

Autour de cette notion, un récent article souligne également l'usage protectionniste qui peut être fait à partir d'un argument écologique utilisé dans un contexte simplificateur...

Revue de web sur la notion de food miles ou kilomètre alimentaire :

> L’environnement, un bon prétexte pour les protectionnistes, Dominic Lawson dans The Independent via Courrier International
Soucieux de défendre leur propre agriculture bio, des associations utilisent l’argument de la pollution des transports pour interdire certaines importations.
Cet article souligne notamment que dans le calcul des food-miles, l'impact des agriculteurs n'est pas inclus :
"...les émissions de CO2 des producteurs de son pays (par légume produit) sont bien moins élevées que celles des producteurs “biologiques” britanniques, même en tenant compte du CO2 généré par le transport par avion. “Nos agriculteurs travaillent sans machines, sans tracteurs, et ils utilisent du compost plutôt que des fertilisants biologiques” ..."

> How far has your food travelled ? The Guardian
Animation interactive sur l'origine de certains produits alimentaires et dossier sur l'alimentation (food and drink)

> Empreinte écologique et alimentation : la notion de ’Food miles’ ou de kilomètres alimentaires, blog DLY
"Au Canada, l’ingrédient moyen parcourt environ 2 000 kilomètres avant d’atteindre votre assiette ou votre réfrigérateur. Ce transport requiert une énorme quantité de combustible fossile et produit une grande quantité de dioxyde de carbone.
On estime que les Canadiens, en consommant de la nourriture cultivée localement, économiserait 40 kilogrammes de production de gaz à effet de serre par année.
"

> La notion de food miles, wikipedia anglophone

> Food Miles, article d'Andy Jones, senior Researcher (format PDF)
Food miles has once again become a topical issue. Events in recent weeks have highlighted the problems associated with a food system that is based on global sourcing and complicated, transport-intensive supply chains.

Service public : développement durable et cosmétiques bio

PodcastL'émission Service Public sur France Inter propose deux émissions, écoutable en ligne ou à écouter sur les thématiques du développement durable ert du bio dans les cosmétiques :

> lundi 7 avril 2008
Comment le consommateur peut agir pour le développement durable, à l'occasion de la fin de la semaine du développement durable, avec pour invités :

Michel Ricard
président du conseil national du développement durable et président du comité national français de la décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable

Elisabeth Laville
qui a lancé, il y a 15 ans, la première agence en France spécialisée dans le conseil en développement durable auprès des entreprises "Utopies", elle a crée "Graines de Changement" et de "mescoursespourlaplanete.com"
programmation musicale

Le reportage
Comment agissons-nous au quotidien pour préserver la planète ?
Sommes nous de bons éco-citoyens ?
Quelle conscience avons-nous, au jour le jour, de notre consommation d'énergie, de la conséquence de nos achats ou de la manière dont nous trions les déchets... ?

> Mardi 8 avril
La cosmétique bio : Comment s’y retrouver dans tous les labels, quel crédit y apporter ?
avec Valérie Lemaire et Bernard Chevilliat

Le reportage
Sophie MACHETEAU propose des ateliers où l'on apprend à faire ses propres produits de beauté bio.
En quatre heures, pour une participation de 60 à 80 euros (selon les produits utilisés), elle vous apprend à faire du savon, du shampoing, du dentifrice, du parfum, du rouge à lèvre, ombre à paupières, fond teint, lait de corps, démaquillant.... Elle a également publié un livre 90 recettes de beauté bio à faire soi-même : 100 % glamour, 100 % gourmandes, 100 % naturelles.

Beaute bio

En lien
- : Ecouter, télécharger, lire la présentation des émissions et des archives de Service Public

Les européens et l'environnement

Une étude de terrain commandé par Eurobaromètre auprès de près de 30 000 citoyens européens durant la fin de l'année 2007 vient d'être publié.

Extrait de l'introduction :
EurostatsLa nature des défis environnementaux a considérablement changé ces dernières décennies. Néanmoins, la nature globale des problèmes environnementaux est connue depuis longtemps puisque la pollution, la diminution de la biodiversité, le réchauffement global, la diminution de la couche d'ozone et la déforestation tropicale
ne s'arrêtent pas aux frontières [...]

Dans ce contexte, la Direction générale de l'Environnement a décidé de commander un sondage d'opinion afin de connaître les opinions, attitudes et comportements des Européens à l'égard de l'environnement. Ce sondage a été réalisé dans les vingt-sept Etats membres de l'Union européenne entre le 13 novembre et le 14 décembre 20071.
Près de 27 000 répondants ont été interrogés en situation de face-à-face, à leur domicile et dans leur langue nationale.
Le sondage aborde les grands sujets suivants:
• Attitudes générales à l’égard de l'environnement: premières associations et principales préoccupations.
• Relation personnelle à l'environnement: les attitudes et le comportement.
• Opinions sur les politiques environnementales: mesure dans laquelle les approches du développement durable sont acceptables, les politiques préférées, le soutien à la politique européenne de l'environnement et le rôle de l'UE en tant qu'exécutante de celle-ci.
• Informations sur l'environnement: le sentiment d'être informé, les sujets sur lesquels on manque d'informations, les sources d'informations.[...]

> Attitudes des citoyens européens vis-à-vis de l’environnement, mars 2008 (format PDF)

Atlas de l'écotourisme

Atlas_ecotourismeUlysee présente son atlas de l'écotourisme pour découvrir les sites et pays de vacances écologiques pour les passionnés de nature.

Au programme :

  • Camargue (marais du Vigueirat),
  • Picardie (Baie de Somme),
  • Roumanie (Delta du Danube),
  • Norvège (Ile Lofoten),
  • Italie (les Abruzzes),
  • Québec (Vallée du St Laurent),
  • Guyana (Région du Rupununi),
  • Brésil (Delta de l’Amazone),
  • Costa Rica (Fortuna),
  • Maroc (Haut Atlas),
  • Madagascar (Canal des Pangalanes),
  • Malawi (lac Malawi),
  • Japon (Ile d’Hokkaido),
  • Chine (Yunnan),
  • Inde (Kerala),
  • Tasmanie (Overland track),
  • Nouvelle-Calédonie (Grande Terre)

> En kiosque, à votre domicile ou en téléchargement

Les clés de la maison écologique

Maison_ecologieFace au réchauffement climatique et aux graves menaces qui pèsent sur la planète, il est temps de se mettre à l'heure de l'«éco-logis» en faisant les bons choix en matière d'économies d'énergie, de gestion des déchets, de lutte contre la pollution...

Que Choisir Spécial vous livre les clés pour construire ou réaménager un logement moins énergivore, tirer le meilleur parti des ressources naturelles, comme l'air, le vent, le soleil, l'eau, et redécouvrir les matériaux respectueux de l'environnement. Ce numéro spécial ouvre les portes de la maison écologique en dressant l'inventaire des solutions pratiques faciles à mettre en oeuvre et des aides fiscales et financières pour préserver durablement notre environnement.

En lien
- Presse, magazines à la carte ou par abonnement, papier ou numérique

Bio consommateur : le Bio pour la sauvegarde de l'environnement ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode11 : "Le bio et les produits d'entretien pour la planète..."

Changement climatique et conséquences

Comprendre le changement climatiqueLe changement climatique est une certitude, les rares doutes portent désormais sur l'importance et la vitesse de cette évolution :

"Un groupe de chercheurs français et américains impliqué dans le GIEC présente l’état des connaissances sur le réchauffement climatique et ses conséquences.
Si des incertitudes persistent quant à l’ampleur et la rapidité du phénomène, aucun doute sur sa nature : le climat change rapidement sous l’impact des activités humaines.
Pour inverser la tendance, le progrès technique ne suffit pas ; nous devons changer nos comportements.
"
> Bienvenue dans l’anthropocène, Le changement climatique et ses conséquences, un article de Mathieu Calame dans la vie des idées


> Comprendre le changement climatique, un livre de Jean Louis Fellous et Catherine Gautier

Présentation de l'éditeur :
Le changement climatique est en marche, il s'accélère. Il est, sans équivoque, stimulé par les activités humaines. Il est urgent de mieux appréhender sa nature, son ampleur et ses impacts potentiels.
Cette conviction est partagée par tous les auteurs, experts français et américains de notoriété mondiale, de ce livre. Acteurs de la science du climat, ils sont aussi citoyens de deux pays dont les choix présents, face à cette situation, sont notoirement différents.
Aider le public à mieux comprendre les enjeux du changement climatique, faire la part des certitudes et des incertitudes sur lesquelles certains se fondent pour retarder l'action nécessaire, tel est l'objet de ce livre. Il est un appel à agir, vite et ensemble.
La société globale est confrontée au défi d'une réponse collective et efficace à l'altération du climat. Dans le passé, certaines civilisations n'ont pas survécu à la perturbation de leur environnement. Saurons-nous faire mieux ?

Biographie des auteurs :
Jean-Louis Fellous a notamment publié Avis de tempête. Expert du Centre national d'études spatiales auprès de l'Agence spatiale européenne, il est le secrétaire exécutif du Comité mondial des satellites d'observation de la Terre (Ceos) et copréside la Commission mondiale d'océanographie et de météorologie marine.
Catherine Gautier est professeur au département de géographie de I'Université de Californie à Santa Barbara depuis 1990, et a dirigé l'Institute for Computational Earth System de 1996 à 2002.

Livre en lien :
- Atlas du réchauffement climatique : Un risque majeur pour la planète ; Supplément : La France en 2100

La semaine du développement durable

Participer à la Semaine du développement durable 2008, du 1er au 7 avril !

semaine du développement durable

" Les objectifs de la Semaine du développement durable :

(...) cette opération a pour objectifs :

- d’informer le grand public sur les composantes du développement durable (développement économique, protection environnementale, progrès social) et sur leur nécessaire complémentarité : il n’y peut y avoir de développement économique sans progrès social et protection environnementale.

- de motiver et de soutenir des changements de comportements en expliquant les bonnes pratiques quotidiennes à adopter en faveur du développement durable.

L’édition 2007 de l’opération avait rassemblé plus de 1600 participants.

(..) Nos modes de production et de consommation ont une portée directe sur le développement durable : lorsque nous achetons un produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui produisent, les conditions de fabrication, d’évolution et de destruction du produit, et donc leur impact sur la planète et sur l’être humain.

Les participants devront organiser leurs actions en fonction de la thématique production et consommation durables, qu’ils pourront traiter sous ses différents aspects (déchets, énergie, commerce équitable, transports, écolabels, habitat, tourisme, loisirs…), afin d’informer et de sensibiliser le grand public, et lui donner les moyens d’agir au quotidien."

Tous les acteurs de la société peuvent participer à la Semaine du développement durable : entreprises, collectivités, associations, services publics, établissements scolaires... inscription en ligne ici


Le développement durable vu par le C.E.S.

Developpement durableUn rapport récent du Conseil Economique et Social souligne l'interdépendance de l'économie, du social et de l'environnement et la nécessité d'une vision globale et démocratique :

" Si la première réunion que les Nations Unies ont consacrée à l’examen de l’impact environnemental de l’industrialisation des pays développés date de 1972, le concept de « développement durable » n’est officialisé qu’en 1987, avec la publication du rapport Brundtland.
Le développement durable désigne un modèle de développement fondé sur l’efficacité économique, le progrès social et le respect de l’environnement. Il impose d’élargir notre horizon temporel et spatial, en pensant aux générations futures et en prenant en compte les besoins de toute la planète. Ce nouveau regard doit radicalement modifier nos façons de vivre, de penser et d’agir.

L’adoption d’une démarche de développement durable suppose donc que les conséquences économiques, sociales et environnementales de chaque décision soient prises en compte afin de trouver un équilibre entre elles. À ce triptyque initial s’ajoute, conformément aux conclusions du Sommet de Johannesburg (2002) la nécessité d’explorer les liens entre la diversité culturelle, le dialogue interculturel et le développement durable. Loin d’être handicapante, cette nouvelle approche du développement constitue une chance sans précédent pour repenser notre économie, revitaliser le lien social et refonder nos modes de gouvernance. [...]

Toutes les réflexions du Conseil Economique et Social, synthétisées ici, témoignent du fait qu’on ne peut plus segmenter les questions qui se posent à nous, à commencer par celles concernant l’environnement. Une réelle transversalité est à organiser avec de nouveaux outils d’aide à la décision. Ces contributions apportent également la certitude que le développement durable doit s’appuyer sur une solidarité
renforcée, entre les générations et entre les peuples. [...]

Principales propositions :

- TIRER LES CONSÉQUENCES D’UNE RESPONSABILITÉ PLANÉTAIRE
- FAVORISER UNE CROISSANCE DURABLE
- REDÉFINIR LA GOUVERNANCE À TOUS LES NIVEAUX
- PERMETTRE A TOUS LES ACTEURS DE S’INVESTIR EN CRÉANT LES CONDITIONS D’UNE DÉMOCRATIE PLUS
PARTICIPATIVE
- FACILITER LA PRISE EN COMPTE DES OBJECTIFS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE PAR LA MOBILISATION DES
MOYENS

- Contribution au débat national sur l'environnement et le développement durable : synthèse des travaux du Conseil économique et social (paru fin 2007, gratuit, format PDF) à la documentation française.

Le monde selon Monsanto

 monsanto Documentaire de Marie-Monique Robin (France, 2007, 1h48mn)

Coproduction : ARTE France, Image et Compagnie, Productions Thalie, Office National du film du Canada, WDR
"Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM."(l’essayiste Jeremy Rifkin)

"Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide "total" (longtemps estampillé "biodégradable") qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises "les plus controversées de l’ère industrielle".
"Nourriture, santé, espoir" : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…

Cobayes
Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto. Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.
Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. "On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes." Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.
Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement."

> Mardi 11 mars à 21h00, le monde selon Monsanto, ARTE

- La bande annonce du film

- L'interview de la réalisatrice

Fréquence Terre, la radio de l'environnement

Fréquence terre est un radio web autour de la thématique environnementale.

Outre un site Internet très complet avec de nombreuses informations et ressources, vous pouvez également écouter et ré-écouter les dernières flash de Frequence Terre en ligne ou les télécharger :

La faim, la bagnole, le blé et nous

Biocarburant"Une dénonciation des biocarburants", tel est le sous-titre du nouveau livre de Fabrice Nicolino annonce clairement le contenu du livre.

Les biocarburants sont une formidable trouvaille... mais pour qui ?

Dans le monde entier, usines et raffineries poussent comme des champignons après la pluie. Le blé, le colza, le tournesol chez nous, le palmier à huile, la canne à sucre, le soja ou le maïs dans les pays du Sud servent désormais à remplacer le pétrole. Une bonne nouvelle ? Pas vraiment, montre l'auteur. De l'Indonésie au Brésil en passant par le Cameroun, les forêts sont dévastées pour laisser place à ces nouvelles cultures. La demande indécente du Nord qui veut continuer à rouler quoi qu'il en coûte fait exploser les prix de certains produits agricoles de base... dans un monde qui compte un milliard d'affamés.

Et le comble, c'est que les biocarburants aggravent la crise climatique au lieu de la résoudre... Une enquête passionnante ! Par l'auteur avec François Veillerette de l'excellent livre Pesticides.

Fabrice Nicolino a écrit le livre de référence sur les "biocarburants". Parfois avec la verve du pamphlétaire, mais toujours très argumenté. Un livre aux antipodes du discours officiel sur les vertus écologiques de ces nouveaux carburants.

En France, le lobby de l'agriculture industrielle, activement soutenu par l'Etat, cherche depuis la réforme de la politique agricole commune européenne en 1992 de nouveaux débouchés pour ses productions de masse. Le boom des biocarburants relance aussi la machine à engrais et à pesticides.

Ailleurs dans le monde, c'est bien pire. De l'Indonésie au Brésil en passant par le Cameroun, les rares forêts tropicales intactes sont dévastées pour laisser place à ces nouvelles cultures. La demande indécente du Nord, qui veut continuer à rouler quoi qu'il en coûte, fait exploser le prix de certains produits de base : dans un monde qui compte près d'un milliard d'affamés permanents, le système industriel préfère donc l'automobile au droit pourtant imprescriptible de manger à sa faim.

Et le comble, c'est que les biocarburants ne sont nullement écologiques. Ils contribuent au dérèglement climatique comme le montre de très nombreuses études. Ce livre dévoile une mystification complète. Et il dénonce ses profiteurs, plus nombreux qu'on ne le croit. Car derrière l'automobile individuelle, il y a nous.

Un livre essentiel pour que cette catastrophe annoncée et déjà commencée n'ait pas lieu..."

- La faim, la bagnole, le blé et nous : une dénonciation des biocarburants par Farbrie Nicolino (librairie Amazon)

Changer le monde ?

« Une croissance indéfinie est impossible, nous n'avons qu'une seule Terre, mais une civilisation du bonheur est possible. Les solutions existent, mais l'opinion les ignore car les structures actuelles et les détenteurs des pouvoirs économique et politique s'y opposent. »

Près de 40 ans après René Dumont et le Club de Rome, l'écologie semble à la mode comme jamais, sans pour autant que tout un chacun, du citoyen aux entreprises en passant par les politiques, ne sache comment s'y prendre pour résoudre l'équation pour l'instant impossible du respect de l'environnement et de la croissance mondiale...

Alex Steff s'est donc saisi de la question pour en faire un livre au titre ronflant avec l'estampille "préface d'Al Gore", source de retombée médiatique garantie... mais au fait, l'avez-vous lu ?

Présentation de l'éditeur :
Ce livre propose au lecteur de participer à la construction d'un avenir plus engagé, d'un lendemain porteur d'espoir pour la terre. Le moment est venu de nouer un lien nouveau avec la nature.
Face aux menaces qui pèsent sur la planète, Changer le monde appelle à une transformation radicale des comportements.
Véritable outil de réflexion, cet ouvrage offre un large panorama d'informations, de l'habitat écologique à l'économie solidaire, pour que chacun puisse jouer un rôle, aussi bien à l'échelle individuelle qu'à l'échelle planétaire. Changer le monde est une mine d'informations, de réflexions et d'analyses qui permettent de se faire une idée claire et personnelle sur les grands sujets écologiques d'actualité.
Préfacé par Al Gore, la force documentaire de ce livre contribue à l'avènement d'un nouvel état de la conscience citoyenne...

Changerlemonde
- Changer le monde : Un guide pour le citoyen du XXIe siècle, de Alex Steffen - Le site Internet du livre

Sur le même sujet mais plus marqué dans l'engagement politique, vous pouvez également consulter l'institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable ou le site de la libération de la décroissance française... humour, mauvaise foi, extrémisme ou lucidité, cela ne pourra vous laisser indifférent.

Commerce équitable, l'empreinte bio

Empreinte bio"Il n’y a pas de bio sans éthique ni sans équité. Il ne peut y avoir d’éthique en l’absence de bio et
d’équitable. Il n’y a pas d’équité sans bio ni éthique.
Si les trois critères ne sont pas réunis, alors il y a perversion et vision mécaniste », nous dit Nelly Pégeault. La rédactrice en chef de la revue Nature et Progrès, organisation réputée pour ses engagements en faveur de l’agriculture biologique, résume ainsi l’évolution récente adoptée par des organisations défendant un commerce équitable« partout »..."
> Commerce équitable, l'empreinte bio : Hors série n°45 mai-juin de Politis ou à télécharger (format PDF)

L'Espagne, potager de l'Europe

Serre en Espagne"Dans la province espagnole d'Almeria, entre la côte andalouse et les contreforts des montagnes, la terre semble recouverte d'un immense drap gris argent. Ici s'étend le potager de l'Europe. Les tomates, concombres, haricots verts, courgettes, poivrons, melons et pastèques vendus dans tous les supermarchés du continent mûrissent sous une mer de plastique qui a remplacé le paysage naturel de lande rousse et rocailleuse. Difficile d'imaginer comment un tel désert a pu devenir la capitale européenne de l'agriculture hors-sol. Un des ingrédients de cette réussite économique est l'ensoleillement exceptionnel. L'autre est un invisible trésor : l'eau souterraine.

On raconte que les premières serres sont nées par hasard, alors que des paysans locaux cherchaient à protéger leur production du vent, dans les années 1960. L'expansion a été fulgurante dans les deux décennies suivantes, grâce à une multiplication des forages.

Aujourd'hui, 27 000 hectares sont consacrés à la culture de fruits, de légumes et de fleurs irriguées. Ces produits étant composés à 80 % d'eau, la région vit en fait d'une forme d'exportation de ses ressources naturelles - les économistes de l'environnement parlent d'exportations d'"eau virtuelle"...
- Comment le potager de l'Europe a poussé sur le désert andalou, Gaëlle Dupont, Le Monde le 25/06/2007

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Sécheresse et gestion de l'eau

SecheresseFace à la sècheresse, une meilleure gestion de l'eau s'impose
"(.)En moyenne, l'agriculture consomme 70 % de l'eau douce. Les marges de manoeuvre y sont donc importantes. "Pour inciter aux économies, il faut impérativement modifier le prix de l'eau, afin de refléter sa véritable valeur, et cesser de subventionner la culture de coton ou de riz dans des régions arides", affirme Larry Farwell, spécialisé dans la gestion de l'eau en Californie."

- Face à la sécheresse, une meilleure gestion de l'eau s'impose : Le Monde du 21/06/2007, Gaëlle Dupont

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La vogue "écolo" gagne tous les secteurs de l'économie

CefuturEconomie & entreprises : Les produits écolos plaisent à l'opinion et se multiplient

Les Caisses d'épargne seront-elles la première banque 100 % "écolo" ? Le groupe coopératif devait dévoiler, jeudi 21 juin, un plan d'action en faveur du développement durable comportant deux idées phares : un Livret A vert, baptisé "Kipouss", version moderne de l'antique livret d'épargne sur lequel l'Ecureuil versera un euro pour financer la reforestation, et surtout, un programme d'"étiquetage" éthique de tous ses produits financiers symbolisés par le logo "Bénéfices Futur". Le Monde daté du 22/06/2007

Le communiqué officiel du groupe Caisse d'Epargne :
" Nicolas Mérindol, directeur général du Groupe Caisse d’Epargne, a présenté ce jour le programme Bénéfices Futur qui définit les engagements du Groupe Caisse d’Epargne en matière de développement durable.

En lançant notamment l’étiquetage éthique de tous ses produits et services, la Caisse d’Epargne renouvelle l’engagement bancaire en matière de développement durable et associe ses clients à sa démarche.

Bénéfices Futur, qui couvre notamment la stratégie de la Caisse d’Epargne, sa politique d’offre et de relation clientèle, comprend des initiatives fortes et originales dans quatre principaux domaines d’actions : les engagements sur le marketing responsable ; la lutte contre le changement climatique ; le développement de l‘investissement socialement responsable ; l’approfondissement du rôle de banquier solidaire. Des objectifs datés et chiffrés seront fixés, avec un suivi précis des actions et une publicité des résultats. De nouveaux produits "responsables" seront lancés. Enfin, la démarche associera plusieurs associations parties prenantes dans le développement durable. Paris, le 21/06/2007"

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Poweo et l'électricité "bio"

PoweobioPoweo, nouveau fournisseur d'énergie dans le cadre de la libéralisation du marché, utilise l'argument "bio" pour promouvoir un de ces abonnements.

> Extrait de l'argumentation commerciale :
"L’Electricité Bio POWEO vous donne la possibilité, à partir de 1 €TTC de plus par mois, de choisir une consommation d’énergie plus responsable. Vous agissez positivement et durablement sur l’environnement, sans pour autant renoncer ni à la simplicité et ni à votre confort.

Pour chaque kWh consommé, POWEO achète 100 % d’électricité verte, sous la forme de « certificat vert » auprès de producteurs français d’énergie éolienne et/ou hydraulique. Cette opération est attestée par OBSERV'ER, représentant français de l'organisme de certification européen des énergies renouvelables RECS (Renewable Energy Certificate System). POWEO garantit cet achat d’électricité renouvelable en vous envoyant, une fois par an, un certificat correspondant à votre consommation d’électricité renouvelable de l’année."
> En savoir plus : site de Poweo espace "électricité bio"

Le bio séduit aussi les croque-morts

Bio"Sources de pollution, les cimetières sont dans le collimateur des autorités. Grâce à de nouvelles technologies, ils pourraient devenir plus propres.
Les écolos veulent rester écolos même dans l’au-delà
(.)Ce procédé, aussi biologique que la décomposition naturelle, se fait en mode accéléré, grâce à des bactéries spécialement sélectionnées. Tout cela s’effectue dans la plus grande propreté..."
- Carmen Morán, El País via CI

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Bio Définition

  • Agriculture Bio
    L'agriculture biologique est un système de production agricole spécifique qui exclue l'usage d’engrais et de pesticides de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés.
  • Agriculture
    "L’agriculture (du latin agricultura) désigne l’ensemble des savoir-faire et activité ayant pour objet la culture des terres, et, d’une manière générale l’ensemble des travaux de conservation et de transformation du milieu naturel permettant de cultiver et prélever des végétaux et des animaux utiles à l’être humain."