Du citoyen au consommateur, actualité et infos sur le Bio et l'Environnement : Agriculture biologique, alimentation, santé, développement durable, initiative, écologie, énergie alternative, produits naturels, liens pratiques, boutiques et plus...
Les énergies renouvelables sont un sujet d'actualité depuis de nombreuses années avec une demande croissante de compétences dans ce secteur avec la recherche d'une main d'œuvre qualifiée et former à ces nouvelles technologies autour des énérgies renouvelables, du particulier à l'entreprise.
Éoliennes, photovoltaïques et capteurs solaires thermiques, constructions bioclimatiques ou encore climatisation solaire, les domaines sont nombreux et les marchés à la fois prometteur économiquement et encourageant pour le futur de l'environnement.
Observ'ER et Systèmes solaires vous propose de découvrir le guide 2009-2010 avec plus de 130 formations recensés par département du CAP au niveau ingénieur, pour les étudiants comme les adultes, afin de trouver un nouveau métier ou d'anticiper sur les besoins de demain :
La lampe à LED est l'avenir de l'éclairage : les japonais viennent de mettre sur le marché des lampes LED (Toshiba en mars 2009) adaptés aux habitations, signe d'une prochaine industrialisation de ce type de lampe et donc d'une baisse des prix.
" La Commission européenne souhaite que le secteur des TIC montre la voie en matière de climat et d’énergie
La consommation d'énergie des équipements et services TIC représente environ 8 % de l'électricité consommée dans l'UE et 2 % des émissions de carbone
La Commission européenne vient d'appeler le secteur européen des technologies de l’information et de la communication (TIC) afin de définir d’ici à 2011, les mesures pratiques qu’il compte prendre pour améliorer de 20 % son efficacité énergétique à l'horizon 2015. La consommation d'énergie des équipements et services TIC représente environ 8 % de l'électricité consommée dans l'UE et 2 % des émissions de carbone. Une utilisation rationnelle des TIC permettrait toutefois de réduire d’ici à 2020 la consommation d’énergie dans les secteurs énergivores tels que les bâtiments, le transport et la logistique, ce qui équivaudrait à une diminution de 15% des émissions totales de carbone. La Commission invite le secteur des TIC à adopter des objectifs ambitieux d’efficacité énergétique pour 2011. Elle demande également aux États membres d'adopter avant la fin de 2010 des spécifications communes sur les compteurs intelligents..."
> La Commission européenne souhaite que le secteur des TIC montre la voie en matière de climat et d’énergie, ARTESI et Smarter use of energy, European Commission
Déchets, le cauchemar du nucléaire est un film d'enquête scientifique, avec comme objectif l'information des citoyens en sortant d'une vision militante, pour ou contre l'énergie nucléaire.
A voir ce soir sur Arte à 20h45 (le 13/10/2009), synopsis du reportage et en DVD :
Les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d'Achille, son pire cauchemar.
Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet.
Mais, qu'en connaissons-nous exactement ?
Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret ?
France, Allemagne, Grande-Bretagne, États-Unis, Russie : cette enquête internationale scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre.
En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », ce film a l'ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l'avenir de l'humanité.
En lien avec le reportage, le livre déchets : Le cauchemar du nucléaire de Laure Noualhat préfacé par Hubert Reeves :
Savez-vous qu'il n'y a pas eu un mais plusieurs Tchernobyl ?
Que les sites contaminés dans le passé le resteront pendant plusieurs millénaires, défiant par là l'imagination humaine ?
Savez-vous enfin que le retraitement n'existe pratiquement pas dans les faits et que l'industrie nucléaire vous le cache parce qu'elle ne sait pas faire " propre "?
La rigoureuse enquête de Laure Noualhat nous propose un inquiétant voyage dans les poubelles nucléaires du monde entier, d'Hanford, berceau de la première bombe atomique, à l'usine française de La Hague, en passant par les décharges à ciel ouvert des confins de la Sibérie. Au cours de ce long voyage, on découvre avec stupéfaction que cette industrie nucléaire a toujours confisqué aux citoyens le droit de débattre sur le nucléaire et de refuser les déchets. Chaque fois que la société civile a été consultée, le nucléaire n'a pas survécu : serait-il incompatible avec la démocratie ?
Le groupe Italien Enel a annoncé le démarrage de sa première centrale à hydrogène à Fusina près de Venise en Italie.
Cette centrale électrique qui utilise l'hydrogène comme combustible n'émet aucun gaz à effet de serre et utilise les déchets et résidus des industries pétrochimiques locales, notamment du complexe pétrochimique voisin, Marghera.
Avec une puissance de production annoncée à 12 MegaWatts, la centrale électrique disposera également d'une de 4 MegaWatts supplémentaires avec l'utilisation de la vapeur d'eau dégagée qui sera conduite vers la centrale à charbon voisine pour une utilisation partielle via une turbine.
Avec un rendement de 43%, cette centrale à hydrogène permettra l'économie de 17000 tonnes de CO2 par an, avec une inconnue cependant à ce jour, le prix du kilowatt/heure...
Tout s'explique, l'émission de France Inter, diffusé le 28 juillet, a traité du sujet des véhicules, du transport et des déplacements sous toutes ces formes ainsi que de leur évolution d'ici 2050, avec la nécessité de réduire par 4 l'émission des gaz à effet de serre.
Au 18e siècle, les français faisait en moyenne 3 kilomètres par jour contre 40 aujoud'hui, et 70 aux Etats-Unis : l'augmentation des trajets est consécutive de la croissance du niveau de vie mais se doit d'être remis en question.
Pour Yves Crozet, chercheur au Laboratoire d'économie des Transports à Lyon à l’Université Lumière Lyon 2, la moitié de la réduction des émissions se fera par la technologie et l'autre moitié par un changement des comportements... quelques pistes, prospectives et tour d'horizon des transports de demaine en France, en Europe et dans le monde.
Présentation de l'émission tout s'explique, 28/07/2009 : Les recherches sur les véhicules propres
Après le Grenelle de l’environnement, la France s’est engagée à diminuer ses émissions de CO2 d’un facteur 4 d’ici à 2050.
Les modes de transports vont donc devoir s’adapter à de nouvelles contraintes.
Quels seront les voitures de demain : hybrides ou électriques? Les avions seront-ils moins gourmands en carburant?
Deux offres d'emploi orienté environnement, TIC et territoire : 1. La Régie régionale Pôle énergie Franche-Comté recrute par voie statutaire ou à défaut contractuelle :
- Un chargé de communication H/F - Catégorie A/B
- Un conseiller(e) technique H/F aux entreprises et formations en maîtrise de l'énergie dans les bâtiments -Catégorie A/B ;
- Un documentaliste pour le centre de ressources H/F - Catégorie A/B ;
- Un édimestre - webmaster H/F - Catégorie A/B ;
- Un secrétaire comptable H/F - Catégorie C.
Déot des candidatures au plus tard le vendredi 31 juillet 2009 ou par courriel sous la référence (recru-polenergie/fc) ou par courrier postal à la Direction des Ressources Humaines, service Recrutement, 4 square Castan, 25031 BESANCON Cedex.
2. Le Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche en région Rhône-Alpes recrute :
- un chargé de mission Technologie de l’Information et de la Communication
Depuis le mois d'avril, l'éco-prêt à taux zéro vous permet de bénéficier d'un financement sans intérêt jusqu'à 30 000 euros pour une durée de 1 à 15 ans auprès des banques ayant signé la convention avec le ministère du développement durable.
Les travaux doivent concerner la réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre dans les bâtiments et habitations, et concerne les propriétaires occupant, les copropriétés, les bailleurs ou sociétés civiles pour les habitations construites après 1990 et utiliser comme résidence principale.
L'éco-prêt à taux zéro peut financier un bouquet de travaux et/ou l'amélioration de la performance énergétique du logement concerné. Peuvent être éligible et sous certaines conditions à voir sur le site d'information (lien en bas de page) :
- l’installation d’assainissement non collectif
- isolation performante de la toiture
- isolation performante des fenêtres et portes donnant sur l’extérieur
- installation d’un chauffage utilisant les énergies renouvelables
- installation d’une production d’eau chaude sanitaire utilisant les énergies renouvelables.
- la fourniture et la pose de nouveaux ouvrages (sous réserve que l’équipement ou le matériau réponde à des caractéristiques techniques précises)
- les travaux induits indissociables (reprise d’électricité, installation d’un système de ventilation...)
- les frais de maîtrise d’œuvre (architecte, bureau d’étude thermique...)
- les frais éventuels d’assurance
Commment faire du compost et mulch de broussailles pour un jardin provençal ?
En quelques dessins explicatifs, comment faire un compost utile à votre jardin à partir de vos broussailles et mauvaises herbes et l'utiliser comme engrais pour votre jardin potager ou vos arbres :
Compost de broussailles, planche 1
Tout d'abord le volet international, politique et économique, avec un dossier complet intitulé CO2 mon amour; au sommaire :
Et si l'Amérique donnait dans le panneau ?
Sous le soleil exactement
POLLUTION • Attention aux dégâts collatéraux !
Une maison solaire made in Spain
DESSALER L'EAU DE MER AVEC L'ÉNERGIE SOLAIRE • Sea, sel & sun
Mieux que l'éolienne, le cerf-volant
LOCALISATION • De la place à revendre
Une armada de bouées et de serpents de mer
Une turbine dans votre ruisseau
Le livre noir de la houille blanche
STOCKAGE • La Suisse, future batterie de l'Europe
> Le courrier international au numéro, par abonnement ou à télécharger
Ensuite, une invitation à découvrir la Sicile avec comme point de départ le village de Castelbuono, notamment célèbre pour son ramassage d'ordures avec des ânes, porte du parc naturel des Madonies :
Complément du dossier de Courrier International, le dernier livre de Christian Gerondeau, CO2 un mythe planétaire, qui tente de démystifier le "mythe" du CO2 :
"Quand nous réduisons nos émissions de CO2, nous ne réduisons rien du tout! Tel est le "Paradoxe Gerondeau" qui repose sur un constat imparable.
Nous savons tous que le pétrole sera épuisé dans quelques décennies. Les quantités que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront par les pays émergents et les émissions de CO2 resteront donc inchangées quoi que nous fassions.
Qui pourrait croire en effet que nous laisserons inutilisés le pétrole, le gaz ou le charbon que la planète recèle encore ?
Le protocole de Kyoto, les politiques nationales, les accords européens de réduction des émissions, la taxation du carbone, les demandes faites au reste du monde pour qu'il réduise ses émissions, tout ceci coûte très cher et ne sert à rien. La concentration du CO2 dans l'atmosphère va inéluctablement doubler au cours du siècle qui commence.
Mais, fort heureusement, Christian Gerondeau montre qu'il n'en résultera aucune catastrophe pour la planète. Enfin un livre qui nous invite à remettre en question nos certitudes les plus solides."
Inauguré en 1983, le four solaire d'Odeillo a eu depuis une existence chaotique, au fil des financements, de l'espace de recherche qu'il représente pour les chercheurs et des intérêts économiques.
Sa voisine, la centrale thermique solaire Themis a également subi les aléas des financements au gré des variations du prix du baril de pétrole, jusqu'à redevenir d'actualité grâce à un partenariat public/privé.
A propos du four d'Odeillo et de la centrale solaire Themis :
- Encyclopédie Wikipédia : Four solaire d'Odeillo et Centrale solaire Thémis
- La deuxième vie de la centrale solaire Thémis, le Figaro 04/06/2007
Le renouveau de la centrale Themis et du site d'Odeillo passe désormais par le projet PEGASE du CNRS, en partenariat avec le conseil général des Pyrénées-Orientales.
Malgré les déboires de la centrale solaire Themis et après sa renaissance récente, il semble que le solaire soit à nouveau une priorité pour EDF, avec un nouveau projet de centrale photovoltaïque qui s'installe à Narbonne :
" Installée à Narbonne, cette centrale photovoltaïque atteindra une puissance maximale de 7 mégawatts, permettant d'alimenter plus de quatre mille personnes. EDF projette 500 MW en 2012... Pâris Mouratoglou, président du conseil d'administration d'EDF EN et ancien chef d'entreprise spécialisé dans l'éolien, estime que « le solaire est devenu pour nous une priorité », espérant « que la France rattrape son retard et devienne un grand marché du solaire »."
> A Narbonne, la plus grande centrale solaire française est en service, Futura Sciences
En attendant le futur et la concrétisation des ambitions d'EDF, la plus grande centrale solaire est désormais au Portugal, avec une production de 46MW pour la centrale photovoltaïque d'Amareleja, qui fait d'elle la plus grande du monde.
> La plus grande centrale solaire du monde est désormais portugaise, Futura Sciences
Par leurs activités quotidiennes, les entreprises sont en première ligne des préoccupations environnementales avec la nécessité d'intégrer concrètement les notions de développement durable dans leurs organisations, mais comment et avec quelles conséquences ?
C'est l'objet du colloque de l'ADEME, PME4E (énergie, environnement, enjeux, entreprise) qui se déroulera à Paris les 17 et 18 mars 2009. Dommage que celui-ci ne soit pas accessible à distance, pour limiter les déplacements !
Extrait de la présentation :
" PME et performance environnementale, comment l'augmenter et en tirer bénéfice !
Afin de concrétiser les objectifs du Grenelle de l’environnement et de réussir ainsi la mutation environnementale de l’économie française, les entreprises, et plus particulièrement les PME doivent pouvoir disposer d’une information, d’outils et d’un accompagnement performants. C’est pourquoi l’ADEME organise les 17 et 18 mars 2009, la deuxième édition de son colloque PM4E, destiné à la fois aux chefs d’entreprises mais aussi à tous ceux qui les conseillent et les accompagnent au quotidien "
ADEME pour Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie.
L'ADEME est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l'Ecologie , de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.
4 Missions : Connaître, convaincre et mobiliser, conseiller, aider à réaliser dans plusieurs domaines d'interventions comme l'énergie, l'air, le bruit, les déchets, les sols et le management environnemental.
L'énergie solaire peut-elle être considérée comme une énergie verte ? C'est la question que pose le Monde dans son article sur les évènements passés inaperçu en 2008 :
les panneaux solaires participeraient à la pollution via les gaz à effet de serre à cause de "l'utilisation d'un gaz 17 000 fois plus nocif pour le réchauffement de la planète que le dioxyde de carbone : le trifluorure d'azote ou NF3." pour la fabrication de ceux-ci, en espérant que le progrès technologique supprimera prochainement cette contrainte de taille. Extrait du Monde, Ces dix évènements passés inaperçus en 2008, 23/12/2008 :
"...Le processus de fabrication des panneaux solaires nécessite l'utilisation d'un gaz 17 000 fois plus nocif pour le réchauffement de la planète que le dioxyde de carbone : le trifluorure d'azote ou NF3. Selon des études scientifiques, la concentration de NF3 dans l'atmosphère augmente de 11 % par an. L'émission de ce gaz n'est pas régie par le protocole de Kyoto."
Sur le même sujet, lire également cette page avec quelques liens intéressants à propos du bilan énergétique des panneaux solaires :
"L'électricité produite par une installation photovoltaïque est sans pollution, il n'y a pas d'émissions de gaz à effet de serre ou de déchets. Les avantages environnementaux sont immenses ; mais, il faut fabriquer, installer et éventuellement recycler les composants du système. Donc la question : Quel est le bilan énergétique d'un système photovoltaïques ?"
D'autres pistes et liens pour en savoir plus sur l'impact de la fabrication des panneaux solaires ?
Qu'en sera-t-il des panneaux solaires de demain, peut-on espérer une fabrication non polluante ?
Le CO2 comme stimulant pour la production de Biocarburants ?
C'est désormais une réalité industrielle avec la société Greenfuel qui va construire 100 hectares de serres pour produire 25 000 tonnes d'algues par an en partenariat avec Aurantia.
Le CO2 est utilisé pour augmenter la croissance de micro-algues, qui sont ensuite utilisées pour la production de biocarburant. Via GreenUnivers, octobre 2008
- Un monde sans carburants fossiles possible d'ici 2090, la Tribune, octobre 2008
"D'ici 2090, le monde pourrait se passer des carburants d'origine fossile en consacrant des milliers de milliards de dollars à une "révolution" qui imposerait les énergies renouvelables, affirment Greenpeace et le Conseil européen de l'énergie renouvelable (EREC)..." (Le rapport green energy de Greenpeace, format pdf)
Au delà du réel conflit entre les agrocarburants actuels et la nutrition des hommes atour des terres arables et des risques alimentaires, de nouvelles générations d'agrocarburants pourraient voir le jour, respectant l'équilibre entre la nécessité de nourrir l'homme et la nécessité économique et culturelle de la mobilité, grâce à la forêt et au bois.
"Selon Gilles Vaitilingom, chercheur en bio-énergie au CIRAD, les biocarburants de première génération représetent un détournement de cultures alimentaires à des fins non alimentaires.
Mais les cultures sont insuffisantes. De nouveaux biocarburants doivent être développés, tel que le bois dans les régions où il abonde. Michèle Pappalardo, présidente de l'ADEME, est favorable à cette démarche."
A voir également ern vidéo sur le sujet des agrocarburants avec Vodeo :
- Janghal - Voyage dans l'Amazonie du soja (4/5)
- Du sucre et des fleurs dans nos moteurs
"Il faut 232 kilos de maïs pour produire 50 litres d'agroéthanol :
de quoi faire un plein de voiture, ou apporter les calories nécessaires à l'alimentation d'un enfant pendant un an... Vider les assiettes des plus pauvres pour remplir nos réservoirs, ça vous parait choquant? à nous aussi.
Pourtant c'est ce qui se passe actuellement dans les pays en voie de développement! La France et l'Union européenne aggravent cette situation : elles encouragent la production d'agrocarburants au Sud, pour augmenter leur consommation d'ici 2020..."
En complément d'information, vous trouverez également un dossier explicatif pour mieux comprendre les dangers et les conséquences du développement des agro-carburants, avec un panel de fiches thématiques :
Fiche 1 - Pourquoi se mobiliser contre les agrocarburants ?
Fiche 2 - Les agrocarburants, késako ?
Fiche 3 - Objectifs d’incorporation européens et français : la surenchère consumériste et productiviste
Fiche 4 - Comment les agrocarburants participent à la crise alimentaire mondiale
Fiche 5 - “ Agrobusiness ” contre agriculture familiale : comment le Nord “ pompe ” le Sud
Fiche 6 - Un terreau fertile pour l’esclavagisme moderne
Fiche 7 - Un marché créé de toutes pièces en Europe
Fiche 8 - Pourquoi la certification ne peut pas garantir des agrocarburants durables
Fiche 9 - Le piège des agrocarburants de deuxième génération
Fiche 10 - Lutter contre la précarité énergétique au Sud : l’opportunité des filières de proximité
Fiche 11 - Filières de proximité et huile végétale pure : l’exemple à promouvoir
Fiche 12 - Un bilan énergétique, climatique et financier déplorable
Fiche 13 - Une menace lourde pour l’environnement
Fiche 14 - Surconsommation : la responsabilité des pays riches
Fiche 15 - Consomm’acteurs, comment réduire votre consommation de carburant ?
La banque mondiale à son tour dénonce les bio-carburants...
Selon le Guardian, un rapport de Don Mitchell, dont la publication est restée plutôt discrète, note "qu'entre 2002 et février 2008, la production et l'utilisation de biocarburants ont contribué à une flambée des prix des denrées alimentaires".
Alors que depuis plusieurs années la "mode" des biocarburants se développe avec force via l'agro-business et avec le relai des politiques, notamment en France, ce rapport confirme un secret de polichinelle : la solution à la crise du pétrole ne passe pas par un développement des agro-carburants mais par une réduction pur et simple de la consommation... sinon ce sera au détriment de l'alimentation, et une fois de plus des pays pauvres.