Consommation

CREDOC, alimentation des français et marketing

Alliance pour la planète remet en question l'action du BVP (bureau de vérification de la publicité) qui lui-même demande aux publicitaires d'être moins "vert" dans leurs publicités...
De la demande d'information croissante des consommateurs sur les produits alimentaires à la nécessaire remise en question des communiquants, point de vue des "marketeurs" :

Rapport d'innovation du courtscircuits du mois de mars : l'alimentation responsable

" Le cours des matières premières augmente, les agriculteurs sont tentés d'avoir recours aux OGMs pour nourrir le monde, les industriels se soucient plus des questions d'hygiène que de la réalité nutritionnelle finale, les distributeurs rachètent des filières entières de production pour contrôler leurs fournisseurs…

Pour trouver de nouvelles façons d’exercer nos métiers de publicitaires, de marketeurs… dans le secteur alimentaire, nous sommes partis des deux attentes principales qui ressortent du baromètre des perceptions alimentaires 2007 du CREDOC :
- L’alimentation santé : manger pour rendre son corps plus résistant.
- L’alimentation hédoniste : manger pour se faire plaisir.
Et nous avons exploré toutes les opportunités d’évolution qui nous sont venues à l’esprit.
"


En lien
- CREDOC et consommation alimentaire : études et rapports (Cahiers de recherche, Collection des Rapports, Études Publiques et 4 Pages)

Diaporama 1 : de l'aliment bio à l'aliment vivant

Lire la suite "CREDOC, alimentation des français et marketing" »

Enquête sur le commerce équitable

PodcastCommerce équitable : les promesses sont-elles tenues ?

Enquête de Service Public sur le terrain (émission France Inter, 30/04/2008)

Invités :

Stéphane Le Borgne
président de la Fédération Artisans du monde

Tristan Lecomte
fondateur d'Alter Eco

Le reportage :
Thomas Chauvineau a passé une semaine au Pérou pour découvrir le commerce équitable.

> Ecoute direct en ligne de l'émission (format RealPlayer)

Ecouter

Commerce équitable : pub virale de Max Havelaar

Quand Max Havelaar fait de la publicité pour le commerce équitable ou le lancer en supermarché pour faire vos courses...

via Send to Friend

La famine menace le monde ?

PodcastSamedi 19 avril, l'émission rue des entrepreneurs a évoqué à nouveau le problème mondial de la production agricole et de la consommation alimentaire, avec un sujet actualisé et un titre des plus inquiétants : La vraie menace de la famine !

Présentation de l'émission :

"Nous râlons, à juste titre, chez nous contre la hausse des produits alimentaires. Ce n’est pas drôle tous les jours pour tout le monde, mais nous mangeons… pour l’instant !

Parce qu’il suffit de regarder une carte du monde en écoutant les infos, à la radio.
Au Burkina Faso, ou au Cameroun, à au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, en Égypte, mais aussi au Mexique, au Pakistan, aux Philippines ou au Bengladesh… sans parler de tous les autres, les manifestations et les arrestations se succèdent.
À cause de la vie chère, à cause de la flambée des prix du riz, du blé, du maïs, de l’huile, du lait, du savon… Que se passe-t-il ?

Illustration parfaite des nouveaux enjeux alimentaires, l’exemple du « surimi » : l’offre, cette année, sera inférieure de 20% par rapport aux besoins.

Les quotas de pêche du colin d’Alaska ont baissé pour protéger l’espèce. Mauvaise pêche de chinchard au Chili pour des raisons climatiques.

Les pêcheurs ont freiné leurs sorties à cause de l’augmentation du gazole. Résultat : le prix de la matière première depuis le début de l’année a augmenté de 70%. Les stocks mondiaux sont au plus bas alors que la demande explose, venant d’Asie notamment.
Enfin, la concurrence entre fabricants de surimi et industriels de poissons congelés s’accroît. Une raison de plus pour faire monter les prix.

Nous sommes aujourd’hui plus de six milliards sur la Terre, et nous serons 9 milliards dans 40 ans.
D’où viendra la subsistance de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique, par exemple, alors que le climat change, que les fleuves s’amenuisent, que les déserts se développent, que les transports coûtent plus cher ?"

- Présentation de l'émission et de ses invités
- Ecoute direct en ligne de l'émission (format RealPlayer)

Food miles : mythe ou réalité ?

FoodmilesTrès usité dans les pays anglo-saxons depuis plusieurs années la notion de food-miles ou kilomètre alimentaire représente la distance que parcourt la nourriture entre l’endroit d’où elle provient et votre assiette ou votre verre.

Ainsi, un produit issu de l'agriculture biologique venant de l'autre bout du monde en avion à un impact sur l'environnement supérieur au produit venant du producteur à côté de chez vous en agriculture conventionnelle... rien n'est simple !

Autour de cette notion, un récent article souligne également l'usage protectionniste qui peut être fait à partir d'un argument écologique utilisé dans un contexte simplificateur...

Revue de web sur la notion de food miles ou kilomètre alimentaire :

> L’environnement, un bon prétexte pour les protectionnistes, Dominic Lawson dans The Independent via Courrier International
Soucieux de défendre leur propre agriculture bio, des associations utilisent l’argument de la pollution des transports pour interdire certaines importations.
Cet article souligne notamment que dans le calcul des food-miles, l'impact des agriculteurs n'est pas inclus :
"...les émissions de CO2 des producteurs de son pays (par légume produit) sont bien moins élevées que celles des producteurs “biologiques” britanniques, même en tenant compte du CO2 généré par le transport par avion. “Nos agriculteurs travaillent sans machines, sans tracteurs, et ils utilisent du compost plutôt que des fertilisants biologiques” ..."

> How far has your food travelled ? The Guardian
Animation interactive sur l'origine de certains produits alimentaires et dossier sur l'alimentation (food and drink)

> Empreinte écologique et alimentation : la notion de ’Food miles’ ou de kilomètres alimentaires, blog DLY
"Au Canada, l’ingrédient moyen parcourt environ 2 000 kilomètres avant d’atteindre votre assiette ou votre réfrigérateur. Ce transport requiert une énorme quantité de combustible fossile et produit une grande quantité de dioxyde de carbone.
On estime que les Canadiens, en consommant de la nourriture cultivée localement, économiserait 40 kilogrammes de production de gaz à effet de serre par année.
"

> La notion de food miles, wikipedia anglophone

> Food Miles, article d'Andy Jones, senior Researcher (format PDF)
Food miles has once again become a topical issue. Events in recent weeks have highlighted the problems associated with a food system that is based on global sourcing and complicated, transport-intensive supply chains.

Green Wash ou qui sera le plus vert ?

GreenwashPersonne ne pourra en douter, la tendance "vert et bio" s'amplifie, se développe au point que toutes les entreprises se mettent dans la communication verte ou greenwash, particulièrement les industries les plus polluantes...

Le bureau de vérification de la publicité, BVRP, tente de rappeler à l'ordre certains annonceurs qui abuse un peu trop dans leur publicité de l'argumentation écologique.

> Exemples de campagnes récemment modifiées pour suivre les Recommandations du BVP concernant la Publicité et le Développement Durable

Articles en lien :
- Le BVP limite le greenwashing, neomansland
- Les entreprises abusent pour se donner une image verte, autour du bio

Service public : développement durable et cosmétiques bio

PodcastL'émission Service Public sur France Inter propose deux émissions, écoutable en ligne ou à écouter sur les thématiques du développement durable ert du bio dans les cosmétiques :

> lundi 7 avril 2008
Comment le consommateur peut agir pour le développement durable, à l'occasion de la fin de la semaine du développement durable, avec pour invités :

Michel Ricard
président du conseil national du développement durable et président du comité national français de la décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable

Elisabeth Laville
qui a lancé, il y a 15 ans, la première agence en France spécialisée dans le conseil en développement durable auprès des entreprises "Utopies", elle a crée "Graines de Changement" et de "mescoursespourlaplanete.com"
programmation musicale

Le reportage
Comment agissons-nous au quotidien pour préserver la planète ?
Sommes nous de bons éco-citoyens ?
Quelle conscience avons-nous, au jour le jour, de notre consommation d'énergie, de la conséquence de nos achats ou de la manière dont nous trions les déchets... ?

> Mardi 8 avril
La cosmétique bio : Comment s’y retrouver dans tous les labels, quel crédit y apporter ?
avec Valérie Lemaire et Bernard Chevilliat

Le reportage
Sophie MACHETEAU propose des ateliers où l'on apprend à faire ses propres produits de beauté bio.
En quatre heures, pour une participation de 60 à 80 euros (selon les produits utilisés), elle vous apprend à faire du savon, du shampoing, du dentifrice, du parfum, du rouge à lèvre, ombre à paupières, fond teint, lait de corps, démaquillant.... Elle a également publié un livre 90 recettes de beauté bio à faire soi-même : 100 % glamour, 100 % gourmandes, 100 % naturelles.

Beaute bio

En lien
- : Ecouter, télécharger, lire la présentation des émissions et des archives de Service Public

Bio consommateur : le Bio pour la sauvegarde de l'environnement ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode11 : "Le bio et les produits d'entretien pour la planète..."

Bio consommateur : le Bio comme changement de mode de vie ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 10 : "Le bio, une prise de conscience progressive..."

Bio consommateur : le Bio pour les produits de beauté ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 9 : "Le bio pour les cosmétiques..."


Bio consommateur : le Bio un choix de vie ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 8 : "Le bio, un choix de vie et d'alimentation..."


Bio consommateur : le Bio pour la santé des enfants ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 7 : "Le bio pour la santé des enfants..."


Bio consommateur : le Bio pour changer le monde ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 5 : "Changer ou disparaître..."

Bio consommation : le Bio pour la santé ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 4 : "Les produits bio pour la santé..."

Bio consommateur : plus d'équitable dans le Bio ?

Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 3: "Pas assez de produits bio ET équitable..."


Bio-consommateur, pour mes enfants...

Une série d'interview dans un magasin, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 2: "Cuisiner bio c'est favoriser la santé de mes enfants..."

Consommateur : pourquoi consommez-vous bio ?

Une série d'interview dans un magasin, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...

Episode 1: Est-ce que c'est important pour vous de manger sain ?

"Bio pour notre santé et dans le respect de la planète, c'est un mode de vie, une démarche globale..."

Il a testé le bio...

Quand un consommateur légèrement ironique teste les produits biologiques... manque d'humour et caricature ou réelle vision par la majorité des consommateurs des produits bio ?

Radio du goût et Bio

Reportages, dossiers thématiques, interview et compilation des émissions de Radio France sur le thème du goût, de l'agriculture à la gastronomie en passant par les habitudes alimentaires...

radiodugout

La Web radio du goût, une radio thématique de Radio France.

Et à propos du Bio dans cette web radio du goût ?

En cherchant un peu à travers les rubriques, la recherche n'est pas le point fort du site, vous trouverez notamment un dossier complet de 2005, la crise d'ado du bio, dont voici l'introduction :

"Pour la première fois, le bio sort de son ghetto au Salon International de l’Agriculture à partir de samedi. Alors que le secteur attire de plus en plus de consommateurs, la production a du mal à décoller. Nouveautés, recherche, formation, santé, gros plan sur une filière qui cherche à grandir…

Cette année, le bio s’émancipe au Salon de l’agriculture (...). Fini le marché bio de ces dernières années. Les visiteurs s’y retrouveront par productions, par régions et grâce à un pôle institutionnel de l’Agence bio.

Selon une récente enquête de CSA pour cette agence, près de la moitié des personnes interrogées (44%) ont consommé bio en 2004, contre 37% en 2003. Les fruits, les légumes, les œufs et le pain sont les aliments les plus prisés. Mais le marché français n’arrive pas à satisfaire cette demande et doit importer la moitié des produits.

Après une dizaine d’années de développement, le bio vit un tournant, tiraillé entre ses atouts pour la santé et l’environnement et ses difficultés économiques et de production. Malgré des formations de plus en plus nombreuses, les conversions stagnent. Le manque de moyens pour la recherche, l’organisation de la filière et la baisse des subventions sont quelques unes des explications."

* La crise d'ado du bio, Dossier réalisé par Anne-Laure Barral, Caroline Caldier et Eric Chaverou.

Chiffres clé de l'agriculture biologique en France

Ab"Selon l'Agence Bio, fin 2006, 11 640 exploitations agricoles engagées dans l'agriculture biologique ont été recensées pour cultiver 552 824 ha, soit 499 589 ha certifiés et 53 235 ha en conversion. Cette superficie représente 2 % de la Surface agricole utile nationale.

En 10 ans, le nombre d'agriculteurs de la filière bio a triplé et les surfaces certifiées ont été multipliées par cinq.
En 2006, 44 % des exploitations bio cultivent des céréales, 65 % ont des surfaces herbagères, 40 % pratiquent l'élevage. Plus d'un quart possèdent un troupeau de vaches laitières ou allaitantes, plus de 40 % ont une activité maraîchère et/ou arboriculture fruitière. 14 % ont des vignes, 13 % des plantes aromatiques ou médicinales.

En 2007, le marché alimentaire issu de l'agriculture biologique a été évalué a près de 1,9 Md d'euros HT. Ce marché enregistre chaque année depuis 1999 une hausse de 9,9 %.
Fin 2006, 5 802 entreprises de transformation, de stockage et de distribution certifiées bio ont été recensées. Plus de 85 %, travaillent dans les filières végétales. 58 % sont des boulangeries. 8 % interviennent dans le secteur de la viande, 3 % dans le laitier." Agence Bio via Campagnes et Environnement

Le bio, une voie d'avenir pour les français

AgencebioUn encouragement à l’agriculture biologique : La bio voie d’avenir pour 77 % des Français.
L’Agence Bio vient de publier les résultats de son 5ème baromètre annuel.
Les Français affichent un intérêt de plus en plus marqué pour l'agriculture durable et citoyenne.
Plus de 4 Français sur 10 consomment un produit bio au moins une fois par mois.
Ils souhaiteraient avoir des produits bio en restauration hors foyer.
Télécharger le dossier de presse de l agence bio (40 pages, format PDF); source : APCE / Conseil Général 07

Légumes et fruits : trop chers ou trop fades ?

Si les consommateurs n'achètent pas ou peu de légumes ou de fruits, ce serait parcequ'ils ne sont pas considérés comme une source de "plaisir"

et si le prix n'était qu'un alibi ? En pleine polémique sur la cherté des fruits et des légumes, un chiffre s'est imposé, mardi 25 septembre, auprès des professionnels réunis à Rungis : seulement 3,5 % des Français qui achètent des fruits frais le font parce que ces aliments leur paraissent "appétissants", a révélé l'enquête nationale réalisée en juin par le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc). "Pour les légumes, c'est pire encore", confie Pascale Hebel, la directrice du département consommation du Credoc. Si nous les achetons quand même -c'est parce que "c'est bon pour la santé" -, nous ne sommes qu'un sur trois à les "aimer" même une fois cuisinés, dit le centre.

En résumé, si nous achetons peu de fruits et de légumes frais, c'est parce que ces aliments sont tout sauf une source de "plaisir". Du coup, leur prix affiché semblera toujours trop élevé, à notre goût, pour des pommes qui ont passé trois mois au réfrigérateur, des fraises dures comme de la pierre et des melons chargés d'eau.

Florence Amalou, le Monde daté du 28.09.2007

Le marché du Chef

Radiocasseroles Frédéric Coursol Il est un cuisinier heureux, Frédéric vit sa passion pour la cuisine à l'hôtel Radio, à Chamalières. Il vous parlera toutes les semaines d'un produit de saison.
> Le blog radio casseroles

Commerce équitable, l'empreinte bio

Empreinte bio"Il n’y a pas de bio sans éthique ni sans équité. Il ne peut y avoir d’éthique en l’absence de bio et
d’équitable. Il n’y a pas d’équité sans bio ni éthique.
Si les trois critères ne sont pas réunis, alors il y a perversion et vision mécaniste », nous dit Nelly Pégeault. La rédactrice en chef de la revue Nature et Progrès, organisation réputée pour ses engagements en faveur de l’agriculture biologique, résume ainsi l’évolution récente adoptée par des organisations défendant un commerce équitable« partout »..."
> Commerce équitable, l'empreinte bio : Hors série n°45 mai-juin de Politis ou à télécharger (format PDF)

Consommer autrement

Une enquête MACIF ISPOS, Tandem n°19, mai 2007
tTélécharger le dossier (format image jpeg) : page 1 - page 2 - page 3 - page 4 - page 5

La pub se met au vert

Vert"Un homme au physique étrange, costume et petit chapeau melon noir, déambule dans la rue. Il soulève la jupe d'une femme, lance du sable sur le visage d'un enfant en train de jouer dans un square, jette un pot de fleur d'un balcon et secoue le journal d'un homme assis sur un banc, tout en se plaignant d'être seul et incompris. Mais tout bascule le jour où quelqu'un lui fait enfin confiance. A la fin de ce spot publicitaire, on découvre que ce personnage intrigant n'est autre que le vent dont l'image est transformée avec l'apparition des éoliennes.

Cette campagne publicitaire allemande de l'agence Nordpol + Hamburg en faveur de l'énergie éolienne a été primée à Cannes à l'occasion du 54e festival international publicitaire qui s'est tenu du 17 au 23 juin. " L'idée est formidable, on est saisi, ému, cette campagne est incroyable", juge Stéphane Xiberras, coprésident de l'agence publicitaire BETC Euro RSCG et membre du jury. Au-delà de ses qualités créatives, ce spot illustre aussi la place prise par la thématique de l'environnement dans le milieu publicitaire.

"Pas question d'ignorer les questions écologiques auxquelles la population est de plus en plus sensible. Signe de cet intérêt : l'invitation faite par Young & Rubicam à l'ex-vice-président américain Al Gore d'évoquer son thème de prédilection, le réchauffement climatique, devant les publicitaires réunis sur la Croisette vendredi 22 juin. M. Gore a souligné le " rôle que peut jouer l'industrie publicitaire dont la puissance n'a jamais été aussi forte pour faire face à cette crise, l'une des plus graves pour l'humanité". Selon lui, "la valeur des marques va dépendre de l'attitude des entreprises face aux problèmes environnementaux. Celles qui auront un engagement véritable, authentique verront la valeur de leur marque croître, les autres risquent au contraire une destruction de cette valeur", avant d'ajouter que la population est très sensible " à l'authenticité des messages publicitaires".

De nombreuses entreprises, dans des secteurs comme le pétrole, l'énergie ou l'automobile, ont été épinglées par des associations de protection de l'environnement pour avoir abuser des arguments écologiques dans leur communication. La tentation de "l'éco-blanchiment" est grande. Entre le désir de se parer de "vertus vertes" et l'engagement réel de l'entreprise, la prudence s'impose. " Ce n'est pas un sujet qui concerne quelques marques. Toutes sont concernées. On a dépassé l'effet de mode pour se poser des questions de fond. Il ne s'agit plus uniquement de communication mais de conception même des produits", affirme Olivier Altmann, coprésident de Publicis Conseil..."
- Les créateurs publicitaires se mettent au vert et à l'environnement, Laurence Girard, Le Monde le 25/06/2007

Lire la suite "La pub se met au vert" »

Classe moyenne et marketing

No man's land social qui n'a plus guère de sens, les classes moyennes ne sont plus, depuis longtemps, le miroir de la société française.
Au delà des conséquences sociologiques, leur disparition oblige les annonceurs à repenser la façon de communiquer auprès des individus, la communication de masse ayant laissé la place à un individualisme forcené.
- Supplément n°930, CB News, 25/06/2007
- Télécharger le supplément, format PDF

Equitables polémiques

L'idée de commerce équitable fait son chemin auprès du consommateur.
Le marché s'organise, même si il lui manque la clé pour se développer à grande échelle : une marque de reconnaissance unique, pour aider le consommateur à se repérer dans l'offre.
- Dossier développement durable, CB News, 25/06/2007
- Télécharger le dossier, format PDF

Robert Rochefort, témoignage radio et TV

Service Public par Isabelle Giordano et Yves Decaens du vendredi 22 juin 2007, série « Grands témoins » : Robert Rochefort.
Directeur général du CREDOC (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie". Il vient de faire paraitre "Le bon consommateur et le mauvais citoyen" aux éditions Odile Jacob.

> Ecouter l'émission :


- Présentation du livre, Le bon consommateur et le mauvais citoyen de Robert Rochefort aux éditions Odile Jacob

> Voir aussi...
- Robert Rochefort sur France 2 : les 4 vérités de Télématin, 6 avril 2007

L'achat responsable cherche son second souffle

Etale
"La consommation responsable, chasse gardée des granolas ?
C'est ce que croient encore une bonne partie des Québécois, réfractaires à l'achat des produits biologiques ou certifiés équitables.
L'engouement pour ces produits s'essouffle-t-il?

«Nous sommes à la croisée des chemins», concède Frédéric Paré, de l'organisme Équiterre, qui dévoilait hier les résultats d'un grand sondage pancanadien sur l'assiette responsable. «La croissance s'essouffle et nous faisons face à des obstacles importants.»..."

> L'achat responsable cherche son second souffle, Stéphanie Bérubé, Cyberpresse le 21/06/2007

Lire la suite "L'achat responsable cherche son second souffle" »

Agribio.info

  • Recherche
    Web agribio.info

  • Par flux RSS
    Flux RSS Bio
  • Par mail

Bio Définition

  • Agriculture Bio
    L'agriculture biologique est un système de production agricole spécifique qui exclue l'usage d’engrais et de pesticides de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés.
  • Agriculture
    "L’agriculture (du latin agricultura) désigne l’ensemble des savoir-faire et activité ayant pour objet la culture des terres, et, d’une manière générale l’ensemble des travaux de conservation et de transformation du milieu naturel permettant de cultiver et prélever des végétaux et des animaux utiles à l’être humain."