Du citoyen au consommateur en passant par le jardinier en herbe, actualité et infos sur le Bio et l'Environnement : Agriculture bio, alimentation, santé, développement durable, initiative, écologie, énergie, jardin, produits naturels, boutiques et plus...
Les graines germées, utilisées à des fins alimentaires, sont une manière facile et économique de préparer des semis par la germination pour assurer un apport en sels minéraux et en vitamines.
En effet, les graines germées apportent des centaines de fois plus de vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes que des graines sèches pour un coût minime et avec la possibilité de réaliser l'opération de germination chez soi, sans connaissance particulière, pour l'auto-consommation.
Outre un intérêt nutritionnel, la germination apportent également une note gustative importante avec des déclinaisons gastronomiques variées selon les graines choisies : dans les salades, en apéritifs, sautés dans la poêle, en accompagnement...
Complément idéal d'un calendrier lunaire, le calendrier gratuit des fruits et légumes par saison de la Biocoop vous permet de connaître les fruits et légumes de France et d'ailleurs à consommer au fil des mois, pour la diversité de votre alimentation dans le respect de l'environnement.
" ...En privilégiant les fruits et légumes bio locaux et de saison, vous participez au développement de productions écologiques avec des abris non chauffés ou des cultures en plein champ. Vous réduisez aussi l’usage du transport. Consommer des fruits et légumes bio c’est aussi contribuer au maintien de la biodiversité végétale..."
Printemps, été, automne et hiver, en une page par mois, découvrez le calendrier des fruits et légumes par saison de la Biocoop à télécharger :
Quel impact sur la forêt sur vos achats quotidiens, des biens de consommation à la nourriture ?
Au delà d'une sensibilisation, le site protégeons la forêt du WWF vous propose en complément explications et alternatives pour changer votre manière de consommer et réduire l'impact quotidien sur notre environnement :
La lampe à LED est l'avenir de l'éclairage : les japonais viennent de mettre sur le marché des lampes LED (Toshiba en mars 2009) adaptés aux habitations, signe d'une prochaine industrialisation de ce type de lampe et donc d'une baisse des prix.
Repris en cœur par certains médias en mal d'actualité en juillet, une déclaration d'experts anglais déclarant que "les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les aliments ordinaires" à une fois plus tronqué l'information à propos des produits bio.
Heureusement, le Dr Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS, éclaire avec un peu de recul nos lanternes sur cette "bio-polémique" :
" En fait, le rapport complet dit seulement, que les aliments "bio" n’apportent pas plus de nutriments que les aliments produits de façon conventionnelle. Ce n’est donc pas une information-santé, mais suggère que le surcoût des aliments "bio" n’est pas justifié.
Nos experts soulignent que leur étude ne traite pas la question des insecticides, herbicides, fongicides et de leurs multiples résidus dans les aliments conventionnels, question de santé pourtant."
La question non abordée et pourtant primordiale sur les avantages du bio porte sur les résidus en produits chimiques, quasiment absent des produits bios, et par extension les nutriments présents dans les fruits, les légumes et les aliments complets.
Pourquoi préférer la courgette ou l’aubergine "bio" ?
Pourquoi préférer le pain "bio" ?
Que savons-nous de la toxicité réelle de ces agents sur le long terme et de leurs interactions ?
Rebondissant sur cette actualité, l'émission C dans l'air sur France5 a abordé ce sujet le 14 août dernier avec quelques invités :
"Selon une étude britannique, les aliments biologiques n’apporteraient rien de plus au point de vue des nutriments. Une enquête qui élude les effets sur la santé des pesticides et herbicides utilisés par l’agriculture conventionnelle. Le surcoût du bio se justifie-t-il ? "
> Faut-il manger bio ? Voir l'émission en ligne
En partenariat avec Voyages-sncf, l'Ademe et le Comité 21 (collectif réunissant des entreprises, collectivités locales, ONG, institutions d'enseignement supérieur et médias), le guide du Routard a publié la 2e édition de son guide consacré au tourisme durable.
Bien que la notion de tourisme durable soit relativement récente et pas toujours simple à définir, le guide du Routard contribue à sa part de vulgarisation du développement durable dans son secteur le tourisme, tout en s'immisçant dans l'excellent créneau commercial du durable et du greenwashing dont l'importance n'est plus à prouver !
"Composé de deux parties, ce guide aborde dans un premier temps les notions qui gravitent autour de celle du tourisme durable puis en présente les différents acteurs: institutions internationales, collectivités territoriales, associations, tour-opérateur qui sont à l'origine de nombreuses initiatives intéressantes."
Vous y trouverez comme dans tous les guides du Routard une sélection d'adresses sur tous les continents et en France pour découvrir une activité touristique respectueuse de l'environnement et valorisant la culture locale ave cune gamme de prix et d'hébergements pour tous les goûts et tous les budgets, de ceux qui partent en vacances.
"Si une des bases du tourisme durable consiste à limiter sa consommation il n'exclut pas pour autant charme, confort et plaisir".
> Tourisme durable, le guide du Routard 2009/2010 en librairie
Ce jour, dans l'émission de radio service public sur France Inter, le thème et la question était certains scientifiques le recommandent: faut il passer les bébés au bio ?
Isabelle Giordano, qui anime l'émission, avait pour invités :
- Sioux Berger, ournaliste, auteur de Bébés bio recettes et conseils de bien-être
- Professeur Belpomme, professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker-Enfants malades, président de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse)
Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l’Afssaps
Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'émission pendant 10 jours en ligne, et notamment un reportage sur une mère de 2 enfants qui a fait le choix du bio pour ces enfants, dans la limite de son budget.
> Présentation de l'émission et écoute en ligne
Vous connaissez la boutique en ligne Jardins Animes ?
Des produits de jardin bon pour vous et l'environnement, de la décoration de jardin, des outils, des accessoires, des composteurs pour commencer à sauver la planète... de quoi jardiner bio : toute une gamme de produits, plus ou moins indispensable mais toujours orienté environnement et écologie, pour tous les jardins, de la terrasse au balcon en passant par le petit lopin de terre !
> Jardins Animés, tout le catalogue en ligne
Boutique en ligne des magasins Nature et Découvertes :
Une sélection de produits naturels chez Nature & Découvertes pour l'achat de cadeaux pour la maison, le jardin, les loisirs, le bien-être, livres, jouets, bijoux, etc... et tout ce que vous aimez dans les magasins Nature et découvertes directement chez vous !
< Accès direct Nature et Découvertes !
Considérant l’enjeu du « consommer juste » comme une priorité absolue, Nature & Découvertes est ancré dans une perspective optimiste et concrète de développement durable. En premier lieu avec des produits et des services de qualité porteurs de sens et d’émotions qui éveillent à la nature et invitent à profiter de ses bienfaits, mais aussi en inscrivant l’entreprise dans une démarche de progrès durable : du choix de ses fournisseurs à l’éco-conception de ses magasins en passant par le financement de projets associatifs via sa Fondation.
Pour traduire son engagement en action et aller à la rencontre de ses clients, Nature & Découvertes propose un programme d’activités, d’ateliers, de rencontres et de débats à la mesure de sa volonté de sensibilisation pour que tous s’informent, découvrent et apprennent à protéger la nature.
Evoqué il y a quelques années dans e-Rural et récemment dans l'émission Crumble de France inter, deux espaces en ligne pour favoriser le recyclage de ce que vous ne voulez plus ou encore louer du bon matériel, le temps de son utilisation plutôt que d'acheter du bas de gamme.... Le collectif et le réseau au service de l'environnement et de la solidarité pour l'un, le modèle de la coopérative d'achat version location pour l'autre.
* Freecycle c'est quoi ?
C'est un réseau international constitué de groupes locaux, pour la proximité des échanges.
"Il s’agit d’un mouvement de personnes qui offrent (et récupèrent) des objets gratuitement dans la ville où ils habitent (et aux alentours)."
Le but : mettre en réseau des personnes qui souhaitent donner des objets, susceptible d'être utile à d'autre pour inciter au partage, au recyclage et à une forme de "dé-consommation".
Les groupes Freecycle permettent à chacun de s'inscrire dans le collectif le plus proche de chez lui, pour poster des offres, y répondre et éventuellement récupérer les objets souhaités.
* Zilok, service de location communautaire
Orienté service payant, Zilok vous propose de louer le matériel que vous n'utilisez pas ou peu, ou tout simplement de partager via la location du matériel de qualité.
La recherche se fait par thème, mot clé ou géolocalisation, avec une inscription pour les particuliers ou les entreprises domiciliés en France, en Belgique et au Luxembourg...
Pour en savoir plus :
Et vous d'autres pistes pour le partage et recyclage via Internet ?
* Yolaine de la Bigne Auteur de six livres, Yolaine de la Bigne sait dénicher et observer les nouvelles tendances de la société. Fervente militante, elle s'implique dans des causes essentielles, dont l'écologie.
Organisatrice depuis 3 ans de la fête de nature ou Fête Nat', un évènement que se déroule à Paris pour les amoureux de la nature et sur le thème de la sauvegarde de l'environnement.
Elle vient y présenter son agenda vert 2009, plein d'adresses, de tuyaux sur l'environnement, simples, drôles, étonnants ou sérieux et des trucs économico-écolo-rigolo pour la vie de tous les jours...
Enfin, elle présente également la première revue (bimestrielle) gratuite, Neo-Planète, de l'environnement qui aborde les facettes du développement sous un aspect positiviste et joyeux, se revendiquant d'une denrée de plus en plus rare, l'optimisme.
* Patricia Beucher
Une amoureuse des jardins et de toutes les initiatives sociales réjouissantes...
A été abordé avec elle, les logements sociaux et écologiques du complexe économico-social du Chênelet
En voici une : "Les maisons écolos..." Cette entreprise, leader du marché de la palette dans la région de Landrethun le Nord (62), construit aussi des maisons écologique en bois et briques crues.
Le centre Chênelet est une centre de formation avec plus de 1200 stagiaires à ce jour et une entreprise qui embauche 40 personnes.
12 logements à Saint-Denis et des études en cours à Loos en Gohelle sur la base de leur concept.
> En savoir plus via le site Internet du Chênelet avec la date des prochaines visites
"Ce qui est essentiel pour nous c’est le projet social qui a conduit à la construction de ces maisons, en réponse à la crise du logement et aux coûts prohibitifs des charges". Régine Pattyn
* Pour terminer, Pascale Bellier évoque son expérience de vit en solitaire dans l'ile aux moutons, gardienne bénévole pendant 1 mois en Bretagne.... dont elle a écrit un livre, seule avec les oiseaux.
La boutique Léa Nature vous invite à découvrir l'essentiel de la nature à travers ses gammes naturelles, bio, et Bio équitables :
cosmétiques, compléments alimentaires, alimentation, produits d'entretien, textile.
Léa Nature c'est aussi la livraison gratuite dès 50 euros d'achat en 48 heures.
Un collectif d'eaux minérales vient de lancer une campagne publicitaire sur le thème de la transparence avec au programme site Internet avec test des connaissances sur l'eau et campagne de presse... avec une question, (un rien angoissante ou culpabilisante ?) sur la page d'accueil : que savez-vous de l'eau que vous buvez, suivi de l'introduction suivante :
La transparence étant le leitmotiv de cette campagne publicitaire, il aurait été intéressant de préciser au moins une seule information à propos de l'eau en bouteille, cité par Science et repris par Courrier International (juillet 2008) :
Introduction du site :
"Les Européens sont de plus en plus nombreux à s'intéresser à l'agriculture biologique et aux aliments bio.
Ils ont déjà pris conscience des différentes caractéristiques spécifiques des produits de l’agriculture biologique. Ils ont noté qu'elle utilise peu d'intrants, qu'elle cherche à protéger nos ressources naturelles et la biodiversité et qu'elle met le plus grand soin à assurer le bien-être animal. Enfin, les consommateurs s'intéressent aussi à la contribution de l'agriculture biologique au développement économique des communautés rurales."
La nouvelle législation sur les pesticides en Europe entre en vigueur au 1er septembre...
Les seuils de tolérance sont relevés, ce qui pourrait se concrétiser par plus de pesticides dans les fruits et légumes ? Revue de Web :
- Alerte aux pesticides dans les aliments, Libération, 01/09/2008 De nouveaux seuils européens remplacent les limites fixées jusqu'à présent par chaque pays au niveau national. Ce qui va entraîner une augmentation «spectaculaire» des pesticides autorisés dans les aliments, dénoncent des ONG...
- Pesticides : des ONG portent plainte contre les nouvelles normes de l'UE, Le Monde, 01/09/2008 Les nouvelles normes européennes en matière de pesticides dans les aliments, violemment critiquées par plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) qui les jugent dangereuses pour la santé, entrent en vigueur lundi 1er septembre. Ces nouveaux seuils, qui harmonisent les normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments, doivent remplacer les limites fixées actuellement au niveau national. Mais, selon les ONG, ce règlement a pour effet de repousser de façon "spectaculaire" les limites existantes...
- Nouvelle réglementation européenne sur les pesticides : un danger pour la santé des consommateurs ?, Planete Info, 04/09/2008 Depuis le 1er septembre, de nouvelles règles harmonisent, dans toute l'Union Européenne (UE), les limites appliquées aux résidus de pesticides présents dans l'alimentation. Pourtant, ce souci de cohérence s'accompagne de nouvelles limites jugées dangereuses par les ONG qui dénoncent une régression par rapport à certaines normes nationales en vigueur...
- L'Europe met du pesticide dans les épinards, les mots ont un sens, 4/09/2008 Une nouvelle législation européenne est entrée en vigueur ce lundi, instaurant de nouvelles normes en matière de pesticides dans les aliments. Les nouveaux seuils harmonisent les normes européennes et doivent remplacer les limites actuellement fixées au niveau national. Problème : les nouveaux "taux acceptables" explosent les normes actuelles. Visiblement, le Grenelle de l'environnement n'a pas convaincu grand monde en Europe...
> Revue de presse permanente (europ + pesticides), Google actualité
Topten WWF est le premier comparateur d'achat qui permet de connaître les produits ayant le plus faible impact écologique : une façon simple pour faire vos achats vers les marques qui font un effort pour l'environnement.
* Présentation de Topten (extrait du site)
Topten permet aux consommateurs de trouver rapidement et facilement des informations sur les meilleurs produits et services pour la maison et le bureau.
* Les critères :
- Faible consommation énergétique,
- Faibles nuisances pour l'environnement,
- Utilisation facile,
- Très bonne qualité,
- Prix raisonnable.
Le coût d'un produit ne se résume pas à son prix d'achat : les appareils consomment de l'énergie pendant toute leur vie, et sont parfois branchés 24 heures sur 24 !
* Les services Topten : Nous offrons des conseils aux consommateurs ainsi qu'aux responsables des achats dans certains secteurs d'activités et nous apportons des informations permettant de sélectionner des produits et d'évaluer leur efficacité énergétique.
En complément du comparatif, vous trouverez également des conseils pratiques pour chaque type de produits, pour limiter la consommation d'énergie ou optimiser votre impact sur l'environnement.
A ce jour le comparatif concerne : Téléviseurs, ampoules, réfrigérateurs, congélateurs, écran d'ordinateurs, lave-vaisselle et voitures.
Réalisée à l’initiative du photographe Yann Arthus Bertrand, la Bonne Maison a été conçu par l’agence COSTE architectures et construite pour le groupe GEOXIA (Maisons Phenix).
Avec une surface de 120m² habitable, la “Bonne Maison” est présentée comme la maison de demain et accessible à tous.
Architecture intérieure et extérieure, tout est pensé de manière optimum. Isolation renforcée (résistance thermique des murs deux fois plus forte que les normes), fenêtres à triple vitrage… et de nombreuses options pour optimiser et réduire la consommation d'énergie.
Selon une étude commandée par Tetra Pak, La brique alimentaire, par rapport aux autres emballages, a de loin l'empreinte écologique la plus faible, tant en termes d'émissions de gaz à effet de serre, que de consommation des ressources naturelles et d'énergies non renouvelables.
> Comparatif des différents emballages en émission de CO2 (cliquer pour agrandir)
Un article avec de nombreux liens du blog de la Licence professionnelle « Production Industrielle Spécialité Adaptation des Emballages et Design Industriel » étaye dans ce sens.
Info ou intox ?
Une fois de plus, les études dites scientifiques commandées par des industriels posent questions, effet probable du doute qui accompagne la tendance verte du greenwashing et la sélection des informations positives pour le commanditaire...
Commerce bio et équitable, enjeux et dérives : un hors-série de Politis.
"Ce numéro consacré aux alternatives à la grande distribution et à l'agroalimentaire industriel analyse l'évolution de l'agriculture biologique et du commerce équitable, dont les termes sont détournés et récupérés à des fins mercantiles.
En ouverture, une enquête explore les enjeux que recouvrent les multiples labels, certifications et autres garanties dans la bio et le commerce équitable. Le commerce équitable et l'agriculture biologique sont devenus indissociables, Christian Jacquiau, l'auteur des Coulisses du commerce équitable (Fayard), nous livre son analyse.
Ce numéro met l'accent sur ces réseaux alternatifs réunissant Amap, paysannes, organisations de l'agriculture biologique et de commerce équitable qui travaillent avec les collectivités.
« Vins bio, ça sent le soufre ! » Une enquête exclusive menée sur les vins bio montre que ceux-ci ne garantissent aucun contrôle sur les processus de vinification.
Une nouvelle réglementation européenne sur la bio constitue un enjeu important en 2008 et est au coeur des débats dans ce numéro.
Enquête et reportage sur la préservation et la certification des semences. Zoom sur Kokopelli, l'association française créée en 1999 qui distribue des semences issues de l'agriculture biologique et biodynamique.
L'Espagne, premier producteur européen d'OGM, est aussi le pays ou l'agriculture bio disparaît.
Quels sont les véritables fondateurs du commerce équitable ? On sait peu que des ONG de solidarité internationale sont à l'origine du commerce équitable en France. Enquête sur ces ONG et histoire de ce mouvement."
La vague du bio déferle également sur les produits cosmétiques bio :
Après le rachat de Sanoflore par l'Oréal, voici que Melvitacosm passe sous la houlette de l'Occitane... la concentration et le rachat de petites entreprises régionales par des multinationales signe le besoin de savoir-faire et la demande dans ce secteur.
En ligne également, des espaces de vente dédiés aux produits dits naturels et/ou bio se développent; exemple avec Cosma Terra (extrait du site) :
Cosma Terra propose des cosmétiques en respectant à la fois votre santé et l'environnement, des cosmétiques et des huiles essentielles garantis naturels et biologiques
Cosma Terra a sélectionné des cosmétiques et des huiles essentielles certifiés par des labels (BDIH ou Cosmebio) et donc présentant pour la plupart des garanties fiables quant à la naturalité de leur composition et à l'utilisation d'ingrédients issus de l'agriculture biologique.
Rapport d'innovation du courtscircuits du mois de mars : l'alimentation responsable
" Le cours des matières premières augmente, les agriculteurs sont tentés d'avoir recours aux OGMs pour nourrir le monde, les industriels se soucient plus des questions d'hygiène que de la réalité nutritionnelle finale, les distributeurs rachètent des filières entières de production pour contrôler leurs fournisseurs…
Pour trouver de nouvelles façons d’exercer nos métiers de publicitaires, de marketeurs… dans le secteur alimentaire, nous sommes partis des deux attentes principales qui ressortent du baromètre des perceptions alimentaires 2007 du CREDOC :
- L’alimentation santé : manger pour rendre son corps plus résistant.
- L’alimentation hédoniste : manger pour se faire plaisir.
Et nous avons exploré toutes les opportunités d’évolution qui nous sont venues à l’esprit."
Samedi 19 avril, l'émission rue des entrepreneurs a évoqué à nouveau le problème mondial de la production agricole et de la consommation alimentaire, avec un sujet actualisé et un titre des plus inquiétants : La vraie menace de la famine !
Présentation de l'émission :
"Nous râlons, à juste titre, chez nous contre la hausse des produits alimentaires. Ce n’est pas drôle tous les jours pour tout le monde, mais nous mangeons… pour l’instant !
Parce qu’il suffit de regarder une carte du monde en écoutant les infos, à la radio.
Au Burkina Faso, ou au Cameroun, à au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, en Égypte, mais aussi au Mexique, au Pakistan, aux Philippines ou au Bengladesh… sans parler de tous les autres, les manifestations et les arrestations se succèdent.
À cause de la vie chère, à cause de la flambée des prix du riz, du blé, du maïs, de l’huile, du lait, du savon… Que se passe-t-il ?
Illustration parfaite des nouveaux enjeux alimentaires, l’exemple du « surimi » : l’offre, cette année, sera inférieure de 20% par rapport aux besoins.
Les quotas de pêche du colin d’Alaska ont baissé pour protéger l’espèce. Mauvaise pêche de chinchard au Chili pour des raisons climatiques.
Les pêcheurs ont freiné leurs sorties à cause de l’augmentation du gazole. Résultat : le prix de la matière première depuis le début de l’année a augmenté de 70%. Les stocks mondiaux sont au plus bas alors que la demande explose, venant d’Asie notamment.
Enfin, la concurrence entre fabricants de surimi et industriels de poissons congelés s’accroît. Une raison de plus pour faire monter les prix.
Nous sommes aujourd’hui plus de six milliards sur la Terre, et nous serons 9 milliards dans 40 ans.
D’où viendra la subsistance de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique, par exemple, alors que le climat change, que les fleuves s’amenuisent, que les déserts se développent, que les transports coûtent plus cher ?"
Très usité dans les pays anglo-saxons depuis plusieurs années la notion de food-miles ou kilomètre alimentaire représente la distance que parcourt la nourriture entre l’endroit d’où elle provient et votre assiette ou votre verre.
Ainsi, un produit issu de l'agriculture biologique venant de l'autre bout du monde en avion à un impact sur l'environnement supérieur au produit venant du producteur à côté de chez vous en agriculture conventionnelle... rien n'est simple !
Autour de cette notion, un récent article souligne également l'usage protectionniste qui peut être fait à partir d'un argument écologique utilisé dans un contexte simplificateur...
Revue de web sur la notion de food miles ou kilomètre alimentaire :
> L’environnement, un bon prétexte pour les protectionnistes, Dominic Lawson dans The Independent via Courrier International
Soucieux de défendre leur propre agriculture bio, des associations utilisent l’argument de la pollution des transports pour interdire certaines importations.
Cet article souligne notamment que dans le calcul des food-miles, l'impact des agriculteurs n'est pas inclus :
"...les émissions de CO2 des producteurs de son pays (par légume produit) sont bien moins élevées que celles des producteurs “biologiques” britanniques, même en tenant compte du CO2 généré par le transport par avion. “Nos agriculteurs travaillent sans machines, sans tracteurs, et ils utilisent du compost plutôt que des fertilisants biologiques” ..."
> Empreinte écologique et alimentation : la notion de ’Food miles’ ou de kilomètres alimentaires, blog DLY
"Au Canada, l’ingrédient moyen parcourt environ 2 000 kilomètres avant d’atteindre votre assiette ou votre réfrigérateur. Ce transport requiert une énorme quantité de combustible fossile et produit une grande quantité de dioxyde de carbone.
On estime que les Canadiens, en consommant de la nourriture cultivée localement, économiserait 40 kilogrammes de production de gaz à effet de serre par année."
> Food Miles, article d'Andy Jones, senior Researcher (format PDF)
Food miles has once again become a topical issue. Events in recent weeks have highlighted the problems associated with a food system that is based on global sourcing and complicated, transport-intensive supply chains.
Personne ne pourra en douter, la tendance "vert et bio" s'amplifie, se développe au point que toutes les entreprises se mettent dans la communication verte ou greenwash, particulièrement les industries les plus polluantes...
Le bureau de vérification de la publicité, BVRP, tente de rappeler à l'ordre certains annonceurs qui abuse un peu trop dans leur publicité de l'argumentation écologique.
L'émission Service Public sur France Inter propose deux émissions, écoutable en ligne ou à écouter sur les thématiques du développement durable ert du bio dans les cosmétiques :
> lundi 7 avril 2008 Comment le consommateur peut agir pour le développement durable, à l'occasion de la fin de la semaine du développement durable, avec pour invités :
Michel Ricard
président du conseil national du développement durable et président du comité national français de la décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable
Elisabeth Laville
qui a lancé, il y a 15 ans, la première agence en France spécialisée dans le conseil en développement durable auprès des entreprises "Utopies", elle a crée "Graines de Changement" et de "mescoursespourlaplanete.com"
programmation musicale
Le reportage
Comment agissons-nous au quotidien pour préserver la planète ?
Sommes nous de bons éco-citoyens ?
Quelle conscience avons-nous, au jour le jour, de notre consommation d'énergie, de la conséquence de nos achats ou de la manière dont nous trions les déchets... ?
> Mardi 8 avril La cosmétique bio : Comment s’y retrouver dans tous les labels, quel crédit y apporter ?
avec Valérie Lemaire et Bernard Chevilliat
Le reportage
Sophie MACHETEAU propose des ateliers où l'on apprend à faire ses propres produits de beauté bio.
En quatre heures, pour une participation de 60 à 80 euros (selon les produits utilisés), elle vous apprend à faire du savon, du shampoing, du dentifrice, du parfum, du rouge à lèvre, ombre à paupières, fond teint, lait de corps, démaquillant.... Elle a également publié un livre 90 recettes de beauté bio à faire soi-même : 100 % glamour, 100 % gourmandes, 100 % naturelles.
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode11 : "Le bio et les produits d'entretien pour la planète..."
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 10 : "Le bio, une prise de conscience progressive..."