L'écovillage du mont radar au Québec, une initiative originale avec pour mission de :
* Créer une fondation qui protègera la mission du domaine écologique et de sa micro-société à perpétuité;
* Protéger la faune, la flore et les zones hydriques;
* Restaurer les anciennes infrastructures militaires;
* Développer l'écotourisme à l'aide de sentiers d'interprétation;
* Développer des bâtisses communautaires, multifonctionnelles et des logement de locations.
* Vendre une partie des terrains construisibles dans des écohameaux à de futurs-es habitant-es;
* Créer des partenariats avec des coopératives et/ou des associations à but non lucratif pour favoriser le projet communautaire, social et éducatif à caractère écologique en vendant des terrains et/ou en louant des bâtisses;
* Créer des partenariats avec des commerces à caractère écologique pour favoriser l'emploi dans l'écovillage;
* Faire la gestion de la sécurité, de l'accueil et de l'entretien du domaine écologique;
* Faire la promotion de cette façon d'occuper le territoire et de ce mode de vie afin de rendre ce modèle de micro-société reproduisible ailleurs dans le monde;
> Plus d'infos, site Internet
- La galerie d'images du Mont Radar (via Courrier International)

"Caché dans les replis des Appalaches, le premier écovillage du Québec à vocation touristique est en train de voir le jour. Une sorte de retour à la terre version XXIe siècle.
C’est ici que se serait planqué Jacques Mesrine, l’ennemi public numéro un dans la France des années 1970. Sur l’emplacement d’une ancienne base militaire, où le NORAD [Commandement de la défense aérienne d’Amérique du Nord] fit fonctionner un énorme radar de 1955 à 1964, au plus fort de la guerre froide. Quatre soucoupes volantes auraient par ailleurs été aperçues dans les environs…
Côté rumeur, on se croirait à Roswell, au Nouveau-Mexique…
Mais nous sommes à quarante-cinq minutes en voiture de Québec, près du village de Saint-Sylvestre, dans la région de Lotbinière.
Plus précisément au mont Sainte-Marguerite, à 698 mètres d’altitude. Du sommet de cette montagne aux propriétés magnétiques particulières, surnommée “le mont Radar”, on capte les stations radio FM de Montréal, pourtant situées à 200 kilomètres à vol d’oiseau.
Après avoir été abandonné aux squatters et aux trafiquants en tous genres, après avoir accueilli un bar country et, jusqu’à récemment, de grandes raves annuelles rassemblant quelque 8 000 jeunes, ce coin mystérieux est sur le point de devenir l’un des plus avant-gardistes du Québec.
Depuis l’an dernier, en effet, une quinzaine de personnes s’activent à y bâtir l’un des premiers écovillages de la province, un nouveau modèle de cadre de vie respectueux de l’environnement. Un concept délirant pour un lieu à l’histoire mouvementée ? L’avenir le dira.
Pour l’instant, les principaux acteurs de l’aventure semblent sérieux. Jean-Marc Deneau, 34 ans, un graphiste originaire de Montréal à l’allure bohème et au sourire communicatif, a acheté le terrain et ses installations décrépites pour une bouchée de pain, il y a une dizaine d’années. Converti récemment à l’écologie par amour pour sa montagne, sa forêt, ses deux petits lacs et les ravages [refuges hivernaux] des chevreuils, il n’a jamais pu se résigner à vendre sa propriété à un promoteur aux visées strictement commerciales. Il rêve de transformer le vieux bunker du radar en un équivalent rural de la TOHU – la Cité des arts du cirque de Montréal.
Véritable moulin à paroles, encyclopédie vivante des mythes et légendes du mont Radar, qu’il se plaît d’ailleurs à entretenir, Jean-Marc Deneau est en quelque sorte le gardien des lieux..." Source : Courrier International
- Le reportage complet, sur le site de Courrier International, hebdo n° 848 - 1er févr. 2007





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