Visite d'exploitation agricole bio en PACA
"Pour sa troisième participation à la semaine du développement durable, qui se tient à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 5 avril, l'agglomération Pôle Azur Provence a décidé de mettre en avant ses agriculteurs, autour d'un thème : « l'agriculture durable pour tous ».
L'idée est de faire découvrir des exploitations agricoles responsables, en ouvrant leurs portes au grand public et aux scolaires.
Cent neuf exploitants sont encore en activité sur le territoire du Pôle Azur, des maraîchers, éleveurs, et bien entendu des cultivateurs de pantes à parfum. Ils représentent à peine 2 % des emplois et 1 % de l'activité économique..."
Les européens et l'environnement
Une étude de terrain commandé par Eurobaromètre auprès de près de 30 000 citoyens européens durant la fin de l'année 2007 vient d'être publié.
Extrait de l'introduction :
La nature des défis environnementaux a considérablement changé ces dernières décennies. Néanmoins, la nature globale des problèmes environnementaux est connue depuis longtemps puisque la pollution, la diminution de la biodiversité, le réchauffement global, la diminution de la couche d'ozone et la déforestation tropicale
ne s'arrêtent pas aux frontières [...]
Dans ce contexte, la Direction générale de l'Environnement a décidé de commander un sondage d'opinion afin de connaître les opinions, attitudes et comportements des Européens à l'égard de l'environnement. Ce sondage a été réalisé dans les vingt-sept Etats membres de l'Union européenne entre le 13 novembre et le 14 décembre 20071.
Près de 27 000 répondants ont été interrogés en situation de face-à-face, à leur domicile et dans leur langue nationale.
Le sondage aborde les grands sujets suivants:
• Attitudes générales à l’égard de l'environnement: premières associations et principales préoccupations.
• Relation personnelle à l'environnement: les attitudes et le comportement.
• Opinions sur les politiques environnementales: mesure dans laquelle les approches du développement durable sont acceptables, les politiques préférées, le soutien à la politique européenne de l'environnement et le rôle de l'UE en tant qu'exécutante de celle-ci.
• Informations sur l'environnement: le sentiment d'être informé, les sujets sur lesquels on manque d'informations, les sources d'informations.[...]
> Attitudes des citoyens européens vis-à-vis de l’environnement, mars 2008 (format PDF)
Travailler dans le bio, des métiers d'avenir ?
Travailler dans l'agriculture biologique
"De l'amont à l'aval, la filière bio s'active, même si elle accuse un certain retard par rapport à d'autres pays européens.
L'agriculture biologique française se situe au treizième rang des pays européens, loin derrière l'Autriche ou l'Allemagne, avec plus de 11 300 exploitations, soit plus de 1,7 % des surfaces cultivées.
En 2003, la croissance du marché bio a cru de 6 % à 9 %, contre environ 20 % par an les années précédentes, sous la poussée des crises alimentaires successives. Côté consommation, 57 % des ménages ont acheté au moins un produit bio en 2003 (source : institut TNS Media Intelligence).
A titre de comparaison, ils étaient 80 % en Grande-Bretagne. Et Biocoop, le premier réseau de magasins bio en France, compte 230 points de vente début 2004, contre 187 en 2003..."
Atlas de l'écotourisme
Ulysee présente son atlas de l'écotourisme pour découvrir les sites et pays de vacances écologiques pour les passionnés de nature.
Au programme :
- Camargue (marais du Vigueirat),
- Picardie (Baie de Somme),
- Roumanie (Delta du Danube),
- Norvège (Ile Lofoten),
- Italie (les Abruzzes),
- Québec (Vallée du St Laurent),
- Guyana (Région du Rupununi),
- Brésil (Delta de l’Amazone),
- Costa Rica (Fortuna),
- Maroc (Haut Atlas),
- Madagascar (Canal des Pangalanes),
- Malawi (lac Malawi),
- Japon (Ile d’Hokkaido),
- Chine (Yunnan),
- Inde (Kerala),
- Tasmanie (Overland track),
- Nouvelle-Calédonie (Grande Terre)
> En kiosque, à votre domicile ou en téléchargement
Les clés de la maison écologique
Face au réchauffement climatique et aux graves menaces qui pèsent sur la planète, il est temps de se mettre à l'heure de l'«éco-logis» en faisant les bons choix en matière d'économies d'énergie, de gestion des déchets, de lutte contre la pollution...
Que Choisir Spécial vous livre les clés pour construire ou réaménager un logement moins énergivore, tirer le meilleur parti des ressources naturelles, comme l'air, le vent, le soleil, l'eau, et redécouvrir les matériaux respectueux de l'environnement. Ce numéro spécial ouvre les portes de la maison écologique en dressant l'inventaire des solutions pratiques faciles à mettre en oeuvre et des aides fiscales et financières pour préserver durablement notre environnement.
En lien
- Presse, magazines à la carte ou par abonnement, papier ou numérique
Bio consommateur : le Bio pour la sauvegarde de l'environnement ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode11 : "Le bio et les produits d'entretien pour la planète..."
Bio consommateur : le Bio comme changement de mode de vie ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 10 : "Le bio, une prise de conscience progressive..."
Bio consommateur : le Bio pour les produits de beauté ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 9 : "Le bio pour les cosmétiques..."
Bio consommateur : le Bio un choix de vie ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 8 : "Le bio, un choix de vie et d'alimentation..."
Bio consommateur : le Bio pour la santé des enfants ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 7 : "Le bio pour la santé des enfants..."
Bio consommateur : le Bio pour changer le monde ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 5 : "Changer ou disparaître..."
Vocation, emploi et compétences dans le bio
Le Parisien du 3 mars dernier a consacré un dossier au bio et à son économie, de l'emploi aux compétences en passant par le recrutement :
* La filière des produits bio suscite des vocations par Stéphane Régy
"Encore minoritaire au sein du secteur alimentaire, l'agriculture biologique grignote chaque année de nouvelles parts de marché. Et crée des emplois..."
* Les articles en complément du dossier bio et économie du Parisien :
- Le secteur emploie déjà 50 000 personnes
- Des métiers qui demandent des convictions
- Les agriculteurs bio freinés dans leurs recrutements
- Bonneterre : une chaîne de compétences
Bio consommation : le Bio pour la santé ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 4 : "Les produits bio pour la santé..."
Changement climatique et conséquences
Le changement climatique est une certitude, les rares doutes portent désormais sur l'importance et la vitesse de cette évolution :
"Un groupe de chercheurs français et américains impliqué dans le GIEC présente l’état des connaissances sur le réchauffement climatique et ses conséquences.
Si des incertitudes persistent quant à l’ampleur et la rapidité du phénomène, aucun doute sur sa nature : le climat change rapidement sous l’impact des activités humaines.
Pour inverser la tendance, le progrès technique ne suffit pas ; nous devons changer nos comportements."
> Bienvenue dans l’anthropocène, Le changement climatique et ses conséquences, un article de Mathieu Calame dans la vie des idées
> Comprendre le changement climatique, un livre de Jean Louis Fellous et Catherine Gautier
Présentation de l'éditeur :
Le changement climatique est en marche, il s'accélère. Il est, sans équivoque, stimulé par les activités humaines. Il est urgent de mieux appréhender sa nature, son ampleur et ses impacts potentiels.
Cette conviction est partagée par tous les auteurs, experts français et américains de notoriété mondiale, de ce livre. Acteurs de la science du climat, ils sont aussi citoyens de deux pays dont les choix présents, face à cette situation, sont notoirement différents.
Aider le public à mieux comprendre les enjeux du changement climatique, faire la part des certitudes et des incertitudes sur lesquelles certains se fondent pour retarder l'action nécessaire, tel est l'objet de ce livre. Il est un appel à agir, vite et ensemble.
La société globale est confrontée au défi d'une réponse collective et efficace à l'altération du climat. Dans le passé, certaines civilisations n'ont pas survécu à la perturbation de leur environnement. Saurons-nous faire mieux ?
Biographie des auteurs :
Jean-Louis Fellous a notamment publié Avis de tempête. Expert du Centre national d'études spatiales auprès de l'Agence spatiale européenne, il est le secrétaire exécutif du Comité mondial des satellites d'observation de la Terre (Ceos) et copréside la Commission mondiale d'océanographie et de météorologie marine.
Catherine Gautier est professeur au département de géographie de I'Université de Californie à Santa Barbara depuis 1990, et a dirigé l'Institute for Computational Earth System de 1996 à 2002.
Livre en lien :
- Atlas du réchauffement climatique : Un risque majeur pour la planète ; Supplément : La France en 2100
Bio consommateur : plus d'équitable dans le Bio ?
Une série d'interview dans un magasin bio, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 3: "Pas assez de produits bio ET équitable..."
Bio-consommateur, pour mes enfants...
Une série d'interview dans un magasin, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 2: "Cuisiner bio c'est favoriser la santé de mes enfants..."
Consommateur : pourquoi consommez-vous bio ?
Une série d'interview dans un magasin, pour tenter de connaître un peu mieux les motivations des consommateurs et clients de produits biologiques...
Episode 1: Est-ce que c'est important pour vous de manger sain ?
"Bio pour notre santé et dans le respect de la planète, c'est un mode de vie, une démarche globale..."
Bio et politique, du local au national
Le bio s'invite dans la campagne électorale...
Du Président de la république Nicolas Sarkozy qui promet un repas bio par semaine dans les cantines, à la présidente de Région Ségolène Royale qui veut que 5% da la SAU (surface agricole utile) de la région soit bio d'ici 2012, en passant par les élus des villes et départements, le bio semble faire recette...
> Les candidats mettent du bio dans leur assiette, Charente Libre, 1er mars
Le monde selon Monsanto : Sur Internet, en vidéo
Vous avez raté le monde selon Monsanto sur Arte hier soir ?
Avec Arte+7, vous pouvez revoir le reportage et le débat pendant 7 jours sur Internet
Le reportage est également disponible sur la boutique ARTE en téléchargement et /ou en DVD.
A voir également, la présentation du livre "Le monde selon Monsanto : de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien, un livre-enquête" de Marie-Monique Robin
La semaine du développement durable
Participer à la Semaine du développement durable 2008, du 1er au 7 avril !

" Les objectifs de la Semaine du développement durable :
(...) cette opération a pour objectifs :
- d’informer le grand public sur les composantes du développement durable (développement économique, protection environnementale, progrès social) et sur leur nécessaire complémentarité : il n’y peut y avoir de développement économique sans progrès social et protection environnementale.
- de motiver et de soutenir des changements de comportements en expliquant les bonnes pratiques quotidiennes à adopter en faveur du développement durable.
L’édition 2007 de l’opération avait rassemblé plus de 1600 participants.
(..) Nos modes de production et de consommation ont une portée directe sur le développement durable : lorsque nous achetons un produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui produisent, les conditions de fabrication, d’évolution et de destruction du produit, et donc leur impact sur la planète et sur l’être humain.
Les participants devront organiser leurs actions en fonction de la thématique production et consommation durables, qu’ils pourront traiter sous ses différents aspects (déchets, énergie, commerce équitable, transports, écolabels, habitat, tourisme, loisirs…), afin d’informer et de sensibiliser le grand public, et lui donner les moyens d’agir au quotidien."
Tous les acteurs de la société peuvent participer à la Semaine du développement durable : entreprises, collectivités, associations, services publics, établissements scolaires... inscription en ligne ici
Il a testé le bio...
Quand un consommateur légèrement ironique teste les produits biologiques... manque d'humour et caricature ou réelle vision par la majorité des consommateurs des produits bio ?
Le développement durable vu par le C.E.S.
Un rapport récent du Conseil Economique et Social souligne l'interdépendance de l'économie, du social et de l'environnement et la nécessité d'une vision globale et démocratique :
" Si la première réunion que les Nations Unies ont consacrée à l’examen de l’impact environnemental de l’industrialisation des pays développés date de 1972, le concept de « développement durable » n’est officialisé qu’en 1987, avec la publication du rapport Brundtland.
Le développement durable désigne un modèle de développement fondé sur l’efficacité économique, le progrès social et le respect de l’environnement. Il impose d’élargir notre horizon temporel et spatial, en pensant aux générations futures et en prenant en compte les besoins de toute la planète. Ce nouveau regard doit radicalement modifier nos façons de vivre, de penser et d’agir.
L’adoption d’une démarche de développement durable suppose donc que les conséquences économiques, sociales et environnementales de chaque décision soient prises en compte afin de trouver un équilibre entre elles. À ce triptyque initial s’ajoute, conformément aux conclusions du Sommet de Johannesburg (2002) la nécessité d’explorer les liens entre la diversité culturelle, le dialogue interculturel et le développement durable. Loin d’être handicapante, cette nouvelle approche du développement constitue une chance sans précédent pour repenser notre économie, revitaliser le lien social et refonder nos modes de gouvernance. [...]
Toutes les réflexions du Conseil Economique et Social, synthétisées ici, témoignent du fait qu’on ne peut plus segmenter les questions qui se posent à nous, à commencer par celles concernant l’environnement. Une réelle transversalité est à organiser avec de nouveaux outils d’aide à la décision. Ces contributions apportent également la certitude que le développement durable doit s’appuyer sur une solidarité
renforcée, entre les générations et entre les peuples. [...]
Principales propositions :
- TIRER LES CONSÉQUENCES D’UNE RESPONSABILITÉ PLANÉTAIRE
- FAVORISER UNE CROISSANCE DURABLE
- REDÉFINIR LA GOUVERNANCE À TOUS LES NIVEAUX
- PERMETTRE A TOUS LES ACTEURS DE S’INVESTIR EN CRÉANT LES CONDITIONS D’UNE DÉMOCRATIE PLUS
PARTICIPATIVE
- FACILITER LA PRISE EN COMPTE DES OBJECTIFS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE PAR LA MOBILISATION DES
MOYENS
- Contribution au débat national sur l'environnement et le développement durable : synthèse des travaux du Conseil économique et social (paru fin 2007, gratuit, format PDF) à la documentation française.
OGM et Bio : les agriculteurs ont des doutes
Une enquête interne lancée par Terrena, première coopérative en France, a recueilli l'avis de 12% de ces adhérents, soit 3100 personnes.
Deux tendances fortes :
* Des questions sur l'utilité et l'intérêt des OGM
"...66% des agriculteurs interrogés jugent que les cultures OGM ne sont pas nécessaires pour répondre aux besoins croissants de la demande de produits agricoles, et 54% estiment qu'elles représentent un vrai danger pour la diversité des filières et des modes de production..."
* Des doutes sur les objectifs en agriculture biologique fixés par le Grenelle de l'environnement
"...57% des agriculteurs jugent que l'objectif de 6% de la surface agricole utile (SAU) en agriculture biologique d'ici 2020 sera "difficile à atteindre..."
- Source : OGM - Une enquête révèle la prudence des agriculteurs, Terre-Net
- Consultation des agriculteurs de Terrena : les résultats (format PDF)
Le monde selon Monsanto
Le monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien : une enquête de Marie-Monique Robin.
Vous pouvez revoir l'émission sur Internet ou commander le reportage...
"Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans sur trois continents, ce livre reconstitue la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu l’un des premiers semenciers de la planète.
Il paraît en parallèle de la diffusion d'un documentaire exceptionnel, réalisé par l'auteur et produit par Arte (diffusion le 11 mars 2008 à 20h30).
Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle avec la production de PCB (pyralène), d’herbicides dévastateurs (comme l’agent orange pendant la guerre du Viêt-nam) ou d’hormones de croissance bovine et laitière (interdites en Europe).
Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie », convertie aux vertus du développement durable. Grâce à la commercialisation de semences transgéniques, elle prétend vouloir faire reculer les limites des écosystèmes pour le bien de l’humanité. Qu’en est-il exactement ? Quels sont les objectifs de cette entreprise, qui, après avoir longtemps négligé les impacts écologiques et humains de ses activités, s’intéresse tout à coup au problème de la faim dans le monde au point de se donner des allures d’organisation humanitaire ?
Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans qui a conduit Marie-Monique Robin sur trois continents (Amérique du Nord et du Sud, Europe et Asie), ce livre retrace l’histoire fort mal connue de la compagnie de Saint-Louis (Missouri).
S’appuyant sur des documents inédits, des témoignages de victimes, de scientifiques ou d’hommes politiques, le livre reconstitue la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu le premier semencier du monde.
Et il révèle notamment le rôle joué par Monsanto dans le formidable tour de passe-passe qui a permis l’extension planétaire des cultures OGM sans aucun contrôle sérieux de leurs effets sur la nature et la santé humaine."
Revue de Web
- OGM: quand Monsanto sème la terreur, rue89
- Marie-Monique Robin : «Ne pas prendre les informations scientifiques pour argent comptant», Mediapart
- Monsanto : SOS entreprise mortelle, Bakchich
- «La mise sur le marché des OGM ne repose sur aucune donnée scientifique préalable», Chat Libération
- OGM: enquête sur la stratégie de Monsanto, GEOmagazine
- OGM, Ce qu'on ne vous dit pas sur les OGM
OGM, de "véritables éponges à pesticides"
OGM : " la pharmacie en plein champ me pose un gros problème"
XXI, un nouveau magazine, a interviewé Gilles-Eric Séralini, professeur des universités en biologie moléculaire et chercheur à Caen à propos des OGM... il les qualifie notamment de "véritable éponges à pesticides", extrait :
"Vous dites qu'il ya de plus en plus de pesticides dans les régions où l'on cultive des OGM : pour quelle raison ?
GES: Il est crucial de comprendre que le suel objectif des OGM est de valoriser les pesticides. Je vous donne un exemple : le soja au Roundup, qui est le principal OGM. Avant il fallait veiller à ce que le pesticide répandu pour éliminer les "mauvaises herbes" ne tue pas le soja.
Monsanto a fabriqué un soja OGM qui réussit à vivre en présence du Roundup. C'est gagnant-gagnant. Les ventes de Roundup, herbicide qui appartient à Monsanto, ont explosé.
On raconte au public que les OGM permettent de ne plus se servir de pesticides, alors qu'on en a jamais autant utilisé. En vérité, on n'évite que les pesticides des concurrent."
> La totalité de l'interview de Gille-Eric Séralini, à lire dans XXI
> Pays producteurs d'OGM (cliquez pour agrandir)

En lien
- OGM dans l'encyclopédie Wikipedia
- Tag Delicious et OGM
- Tous les livres sur les OGM ?
Consommateur cherche producteur
"Le marché du Bio connait une ascension remarquable et la demande devient de plus en plus importante.
Cependant les consommateurs ne trouvent pas suffisamment de producteurs ce qui a court terme profite surtout aux très gros distributeurs qui n’ont pas attendus pour imposer sur leurs gondoles des produits Bio à leurs marques.
En soit ceci pourrait être pas mal, et même si le marketing est plus important que la préoccupation écologique, je les en félicite un tant soit peu. Ce qui me gène le plus c’est que ces gros distributeurs vont chercher le Bio à l’étranger, en Espagne principalement, où les producteurs ont très rapidement su se reconvertir. On peut également trouver de plus en plus souvent des produits Bio venant de Chine, labellisés par Ecocert.
Depuis des années consommateurs et producteurs critiquent les modes de production chinois, mais n’ont jamais pris en compte que ces derniers pouvaient très rapidement se recycler, faire des efforts, faire des progrès, faire de la plus value ! Et c’est ce qui commence à se faire de plus en plus sérieusement. De nombreux producteurs chinois se mettent aux normes,augmentent leurs prix ... les producteurs français, s’ils ne réagissent pas très vite, vont vraiment avoir du mal à rattraper le retard au delà des marchés locaux.
Il y a donc un marché, la France compte tout de même beaucoup d’agriculteurs, il semblerait même que le gouvernement y tienne ... Alors que se passe t-il ?
Le marché bio explose, la demande des consommateurs se fait de pus en plus pressante et le Grenelle de l’environnement affiche l’ambition d’atteindre 20 % de production bio d’ici 2020.
Pourtant, nous pouvons remarquer que depuis 2004, le nombre de fermes biologiques stagne, voire régresse, les installations et les conversions ne compensant pas les départs en retraite.
Il faudrait une véritable prise en compte du bio dans l’enseignement initial agricole. Car, constatent les participants à une journée de réflexion, les jeunes dans les filières concernées restent peu tolérants pour ce type de production.
La Frab (Fédération régionale des agrobiologistes de Bretagne) prévient : porter le bio à 10 % de la production bretonne en 2013, suppose 3.000 producteurs de plus..." Via Agri Bio
Radio du goût et Bio
Reportages, dossiers thématiques, interview et compilation des émissions de Radio France sur le thème du goût, de l'agriculture à la gastronomie en passant par les habitudes alimentaires...

La Web radio du goût, une radio thématique de Radio France.
Et à propos du Bio dans cette web radio du goût ?
En cherchant un peu à travers les rubriques, la recherche n'est pas le point fort du site, vous trouverez notamment un dossier complet de 2005, la crise d'ado du bio, dont voici l'introduction :
"Pour la première fois, le bio sort de son ghetto au Salon International de l’Agriculture à partir de samedi. Alors que le secteur attire de plus en plus de consommateurs, la production a du mal à décoller. Nouveautés, recherche, formation, santé, gros plan sur une filière qui cherche à grandir…
Cette année, le bio s’émancipe au Salon de l’agriculture (...). Fini le marché bio de ces dernières années. Les visiteurs s’y retrouveront par productions, par régions et grâce à un pôle institutionnel de l’Agence bio.
Selon une récente enquête de CSA pour cette agence, près de la moitié des personnes interrogées (44%) ont consommé bio en 2004, contre 37% en 2003. Les fruits, les légumes, les œufs et le pain sont les aliments les plus prisés. Mais le marché français n’arrive pas à satisfaire cette demande et doit importer la moitié des produits.
Après une dizaine d’années de développement, le bio vit un tournant, tiraillé entre ses atouts pour la santé et l’environnement et ses difficultés économiques et de production. Malgré des formations de plus en plus nombreuses, les conversions stagnent. Le manque de moyens pour la recherche, l’organisation de la filière et la baisse des subventions sont quelques unes des explications."
* La crise d'ado du bio, Dossier réalisé par Anne-Laure Barral, Caroline Caldier et Eric Chaverou.











